La morale c'est qu'il faut arrêter d'acheter de la merde, comme l'auteur du journal le préconise.
Pour moi ça passe par une bonne information des gens avant tout (i.e. apprenons à réfléchir à l'impact de nos actes, pas facile :)
En même temps ce journal est un gros raccourci. Ce n'est pas parce qu'un produit est dit sans marque ou "no name" et qu'il vient de chine qu'il est moins bien qu'un produit de marque.
Je me suis renseigné récemment pour l'achat de 2 cadres de vélo, un monocoque carbone de type contre-la-montre/triathlon et un titane route cadré sur mesure à Taiwan. Je n'ai pas encore fait le pas mais après m'être renseigné auprès de gens qui sont passé par eux, c'est de la très bonne qualité. Le cadreur de titane te fais le truc aux petits oignons, avec un devis clair et précis sur combien il te coûtera selon la qualité des tubes, en single ou double butted, le type de renforcements que tu souhaites, etc et le tout est fait et livré très rapidement. Le cadre en carbone est lui bien plus standardisé (pas de sur-mesure), mais c'est tout simplement le même que tu trouve chez plusieurs grandes marques italiennes et américains dont certaines fournissent des équipes professionnelles. Ils sortent de la même usine, ils passent par les mêmes tests de qualité, on n'y met simplement pas de sticker et c'est celui qui le reçoit qui doit le peindre s'il ne veut pas le rendu carbone brut. Et pour le prix d'1 seul modèle de marque tu peux te faire une commande groupée et en acheter 4 ou 5 cadres. Il y'a même des clubs qui commencent à s'équiper comme ça.
Alors après on peut se demander combien sont payés les ouvriers et dans quelles conditions ils te fabriquent la chose, mais finalement entre acheter un modèle de marque fabriqué à Taiwan et un modèle identique sans le badge, la seule différence sont des intermédiaires qui s'engraissent sans apporter la moindre valeur ajoutée. Alors quite à vivre la "globalisation", autant que les consommateurs profitent et court-circuitent les distributeurs traditionnels qui ne servent à rien et achètent directement chez les producteurs ou artisants, qu'ils soient locaux ou internationaux.
Tout ça pour dire que le "no name", ce n'est pas forcément de la merde. Il faut étudier la chose, faire intervenir le bouche à oreille, etc...
[^] # Re: Re:
Posté par Psychofox (Mastodon) . En réponse au journal Mais de qui se moque-t-on?. Évalué à 3.
Pour moi ça passe par une bonne information des gens avant tout (i.e. apprenons à réfléchir à l'impact de nos actes, pas facile :)
En même temps ce journal est un gros raccourci. Ce n'est pas parce qu'un produit est dit sans marque ou "no name" et qu'il vient de chine qu'il est moins bien qu'un produit de marque.
Je me suis renseigné récemment pour l'achat de 2 cadres de vélo, un monocoque carbone de type contre-la-montre/triathlon et un titane route cadré sur mesure à Taiwan. Je n'ai pas encore fait le pas mais après m'être renseigné auprès de gens qui sont passé par eux, c'est de la très bonne qualité. Le cadreur de titane te fais le truc aux petits oignons, avec un devis clair et précis sur combien il te coûtera selon la qualité des tubes, en single ou double butted, le type de renforcements que tu souhaites, etc et le tout est fait et livré très rapidement. Le cadre en carbone est lui bien plus standardisé (pas de sur-mesure), mais c'est tout simplement le même que tu trouve chez plusieurs grandes marques italiennes et américains dont certaines fournissent des équipes professionnelles. Ils sortent de la même usine, ils passent par les mêmes tests de qualité, on n'y met simplement pas de sticker et c'est celui qui le reçoit qui doit le peindre s'il ne veut pas le rendu carbone brut. Et pour le prix d'1 seul modèle de marque tu peux te faire une commande groupée et en acheter 4 ou 5 cadres. Il y'a même des clubs qui commencent à s'équiper comme ça.
Alors après on peut se demander combien sont payés les ouvriers et dans quelles conditions ils te fabriquent la chose, mais finalement entre acheter un modèle de marque fabriqué à Taiwan et un modèle identique sans le badge, la seule différence sont des intermédiaires qui s'engraissent sans apporter la moindre valeur ajoutée. Alors quite à vivre la "globalisation", autant que les consommateurs profitent et court-circuitent les distributeurs traditionnels qui ne servent à rien et achètent directement chez les producteurs ou artisants, qu'ils soient locaux ou internationaux.
Tout ça pour dire que le "no name", ce n'est pas forcément de la merde. Il faut étudier la chose, faire intervenir le bouche à oreille, etc...