Ce serait pas plus simple de juste délaisser les entreprises qui ne respectent pas l'idée du libre?
On peut le faire, mais on devrait alors délaisser quasiment chaque entreprise car elles seront amenés à un moment ou à un autre à privilégier les intérêts financiers. Qu'on dise pas au moins "oui bon c'est normal c'est une entreprise il faut bien qu'elle gagne de l'argent, on en peut pas avoir que l'éthique".
Interdire, interdire... A force d'interdire, on peut oublier l'idée de base du libre.
On pourrait bien sûr penser à interdire de vendre le code, mais ça ne résoudra pas tous les problèmes.
En fait l'idée centrale n'est pas vraiment d'interdire avec une loi, mais plutôt de considérer ces entreprises comme ce qu'elles sont et non pas les "vecteurs libérateurs du libre sans lesquels que ferions-nous ?". Que l'entreprise utilise le code libre à elle, il suffit juste de les ignorer, et donc de ne pas les aider directement.
Je préfère un projet libre géré par une assiociation que par une entreprise.
Toujours pas convaincu : on peut arriver à la même chose sans interdire un modèle de développement. Et il n'est toujours pas démontré que l'équilibre est alors meilleur, et que ça aiderait le libre d'interdire autant pour si pu de gain.
Il s'agit de privilégier un modèle de développement favorable au libre et à son éthique contre le modèle dont tu parles qui n'est pas favorable à son épanouissement.
Notre société n'est pas figée, elle évolue constamment (il suffit de jeter un coup d'oeil à l'histoire pour s'en assurer). Il s'agit de choisir vers quoi on veut aller et vers quel type de modèle, pour quel type de comportements etc.
Si aujourd'hui les entreprises dominent et qu'on pourrait avoir l'illusion qu'on en a besoin pour être efficace, demain c'est elles qui mourront parce qu'elles auront besoin de nous.
Encore une fois, le libre avec la GPL, c'est le difficile équilibre entre liberté et interdiction
Ca veut dire que la GPL est un peu privatrice mais pas trop c'est ça ?
Encore une fois non, comme je l'ai expliqué plus haut, d'après mon idée de la liberté (pas que le nombre de libertés qui compte mias aussi l'égalité des libertés), la GPL est juste plus libre que les autres telles que BSD, elle n'est pas un compromis alors que BSD serait totalement libre, elle est bien globalement plus libre.
La GPL réagit défensivement à un environnement lui-même privateur, où il est "normal" de ne pas publier son code. Le jour où une telle chose ne sera plus "normale", il n'y aura plus besoin de l'interdire.
Car l'idée qu'on la majorité des gens qui développent en libre n'est peut-être pas contre des entreprises commerciales...
Je ne pourrais pas faire de statistiques... mais si on est pour l'éthique du libre on sera contre les entreprises commerciales à part des cas précis à des moments donnés très précis avant que le caractère privateur de l'entreprise ne resurgisse.
Après que tous ceux qui font du code libre soient pour l'éthique qui lui est associé, c'est bien entendu pas sûr du tout, mais mon avis n'est pas fait en fonction de ce que pense la majorité.
[^] # Re: Oui
Posté par namor . En réponse au journal Le prix de la liberté. Évalué à 2.
On peut le faire, mais on devrait alors délaisser quasiment chaque entreprise car elles seront amenés à un moment ou à un autre à privilégier les intérêts financiers. Qu'on dise pas au moins "oui bon c'est normal c'est une entreprise il faut bien qu'elle gagne de l'argent, on en peut pas avoir que l'éthique".
Interdire, interdire... A force d'interdire, on peut oublier l'idée de base du libre.
On pourrait bien sûr penser à interdire de vendre le code, mais ça ne résoudra pas tous les problèmes.
En fait l'idée centrale n'est pas vraiment d'interdire avec une loi, mais plutôt de considérer ces entreprises comme ce qu'elles sont et non pas les "vecteurs libérateurs du libre sans lesquels que ferions-nous ?". Que l'entreprise utilise le code libre à elle, il suffit juste de les ignorer, et donc de ne pas les aider directement.
Je préfère un projet libre géré par une assiociation que par une entreprise.
Toujours pas convaincu : on peut arriver à la même chose sans interdire un modèle de développement. Et il n'est toujours pas démontré que l'équilibre est alors meilleur, et que ça aiderait le libre d'interdire autant pour si pu de gain.
Il s'agit de privilégier un modèle de développement favorable au libre et à son éthique contre le modèle dont tu parles qui n'est pas favorable à son épanouissement.
Notre société n'est pas figée, elle évolue constamment (il suffit de jeter un coup d'oeil à l'histoire pour s'en assurer). Il s'agit de choisir vers quoi on veut aller et vers quel type de modèle, pour quel type de comportements etc.
Si aujourd'hui les entreprises dominent et qu'on pourrait avoir l'illusion qu'on en a besoin pour être efficace, demain c'est elles qui mourront parce qu'elles auront besoin de nous.
Encore une fois, le libre avec la GPL, c'est le difficile équilibre entre liberté et interdiction
Ca veut dire que la GPL est un peu privatrice mais pas trop c'est ça ?
Encore une fois non, comme je l'ai expliqué plus haut, d'après mon idée de la liberté (pas que le nombre de libertés qui compte mias aussi l'égalité des libertés), la GPL est juste plus libre que les autres telles que BSD, elle n'est pas un compromis alors que BSD serait totalement libre, elle est bien globalement plus libre.
La GPL réagit défensivement à un environnement lui-même privateur, où il est "normal" de ne pas publier son code. Le jour où une telle chose ne sera plus "normale", il n'y aura plus besoin de l'interdire.
Car l'idée qu'on la majorité des gens qui développent en libre n'est peut-être pas contre des entreprises commerciales...
Je ne pourrais pas faire de statistiques... mais si on est pour l'éthique du libre on sera contre les entreprises commerciales à part des cas précis à des moments donnés très précis avant que le caractère privateur de l'entreprise ne resurgisse.
Après que tous ceux qui font du code libre soient pour l'éthique qui lui est associé, c'est bien entendu pas sûr du tout, mais mon avis n'est pas fait en fonction de ce que pense la majorité.