« Python, Perl, Ruby, Haskell et autres sont bien la preuve qu'on peut développer des programmes plus ou moins simple sans forcément passer par la case "gestion de pointeurs et allocation de la mémoire". »
Bien sûr. Mais je dis que quelqu'un qui veut pouvoir se dire « informaticien » devrait avoir touché aux pointeurs & co, et vraiment essayé de piger comment ça marche. Tout simplement parce qu'ensuite, entre les machines virtuelles, les ramasse-miettes, etc., beaucoup de ces mécanismes sont cachés mais pas forcément invisibles (cf. les références circulaires non gérées dans pas mal de ramasse-miettes ou de machins façon les autoptr de boost).
Tu parles de biologistes, mécaniciens, etc. Ceux-là ne sont pas des informaticiens, mais des biologiste, etc., qui ont besoin de l'outil informatique pour faire leurs simulations. C'est différent. Là bien sûr, s'il est possible d'éviter de les faire passer par le C ou le C++, il faut ! Maintenant, mon expérience me dit que Fortran et C++ sont un peu les deux mamelles de la simulation numérique en physique ... avec d'excellentes raisons pour Fortran (même si je déteste ce langage).
Il fallait donc bien lire mon post « littérallement » : je proposais un programme pour IUT génie informatique, et certainement pas pour gens qui ont besoin d'apprendre à programmer.
Par contre, dans les facs de science, je suis tout à fait pour une sorte de « piscine light », un peu comme celle d'EPITA/EPITECH, avec un langage adapté. Après tout, les étudiants font des maths depuis le CP, de la physique/chimie depuis la 4è, de la bio depuis la 6è... En « vraie » informatique, la plupart ne font pas grand chose (apparemment ça a changé et en seconde ils commencent à faire de l'algo, ce qui est déjà mieux). La programmation va devenir, selon moi, un passage obligé de la plupart des sciences appliquées. Autant apprendre aux étudiants à correctement utiliser les outils à leur disposition.
[^] # Re: Et pis .....thon
Posté par lasher . En réponse au journal Lamentations ou les remords d'un geek. Évalué à 3.
Bien sûr. Mais je dis que quelqu'un qui veut pouvoir se dire « informaticien » devrait avoir touché aux pointeurs & co, et vraiment essayé de piger comment ça marche. Tout simplement parce qu'ensuite, entre les machines virtuelles, les ramasse-miettes, etc., beaucoup de ces mécanismes sont cachés mais pas forcément invisibles (cf. les références circulaires non gérées dans pas mal de ramasse-miettes ou de machins façon les autoptr de boost).
Tu parles de biologistes, mécaniciens, etc. Ceux-là ne sont pas des informaticiens, mais des biologiste, etc., qui ont besoin de l'outil informatique pour faire leurs simulations. C'est différent. Là bien sûr, s'il est possible d'éviter de les faire passer par le C ou le C++, il faut ! Maintenant, mon expérience me dit que Fortran et C++ sont un peu les deux mamelles de la simulation numérique en physique ... avec d'excellentes raisons pour Fortran (même si je déteste ce langage).
Il fallait donc bien lire mon post « littérallement » : je proposais un programme pour IUT génie informatique, et certainement pas pour gens qui ont besoin d'apprendre à programmer.
Par contre, dans les facs de science, je suis tout à fait pour une sorte de « piscine light », un peu comme celle d'EPITA/EPITECH, avec un langage adapté. Après tout, les étudiants font des maths depuis le CP, de la physique/chimie depuis la 4è, de la bio depuis la 6è... En « vraie » informatique, la plupart ne font pas grand chose (apparemment ça a changé et en seconde ils commencent à faire de l'algo, ce qui est déjà mieux). La programmation va devenir, selon moi, un passage obligé de la plupart des sciences appliquées. Autant apprendre aux étudiants à correctement utiliser les outils à leur disposition.