Bonjour,
Tu n'es pas seul dans ce cas...
Lycéen j'ai commencé à apprendre à programmer en ... LSE (ne cherchez pas, ça n'existe plus), c'était une sorte de langage BASIC francisé.
C'était un temps que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître.
Puis, nul en math, j'ai totalement changé d'orientation.
Note bien que je rejette la faute de ma nullité sur un professeur crasseux, fumeur et antipathique que j'avais eu au collège. Ils ont bon dos les profs, mais cela n'explique pas pourquoi d'autres réussissent avec les même.
Finalement, presque 2 ans après mon service militaire, je suis revenu à l'informatique.
Le projet GNU existait déjà, mais linux n'était même pas encore un songe de son créateur.
Au début, c'était alimentaire, sans plus de conviction, puis peu à peu, j'y ai repris goût.
J'ai maintenant plus de vingt ans d'expérience et il y a quelques années, je me suis dis que je devais me remettre à apprendre au moins les rudiments de C.
Ce fut une expérience intéressante, même si ma progression fut assez lente car j'ai tout fait en auto-formation.
Cela dit, même si je ne participe pas à des projets libres car mes compétences de programmeur ne sont pas assez développées, j'ai du plaisir à comprendre et à faire comprendre aux autres ce qu'est un logiciel libre.
Je peux leur donner des exemples, je peux les aider dans leur utilisation de ces produits.
J'ai donné des conférences jusqu'à une époque assez récente, quand j'avais le temps.
Le but du jeu n'est pas de programmer pour programmer, mais je pense qu'il faut participer chacun en fonction de nos compétences respectives.
Je pense que si on est pas un bon programmeur et qu'il est un peu trop tard pour le devenir, il y a bien d'autres moyens de participer.
Culpabiliser est une perte de temps.
# Tu n'es pas seul
Posté par J.V. FERNANDEZ . En réponse au journal Lamentations ou les remords d'un geek. Évalué à 3.
Tu n'es pas seul dans ce cas...
Lycéen j'ai commencé à apprendre à programmer en ... LSE (ne cherchez pas, ça n'existe plus), c'était une sorte de langage BASIC francisé.
C'était un temps que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître.
Puis, nul en math, j'ai totalement changé d'orientation.
Note bien que je rejette la faute de ma nullité sur un professeur crasseux, fumeur et antipathique que j'avais eu au collège. Ils ont bon dos les profs, mais cela n'explique pas pourquoi d'autres réussissent avec les même.
Finalement, presque 2 ans après mon service militaire, je suis revenu à l'informatique.
Le projet GNU existait déjà, mais linux n'était même pas encore un songe de son créateur.
Au début, c'était alimentaire, sans plus de conviction, puis peu à peu, j'y ai repris goût.
J'ai maintenant plus de vingt ans d'expérience et il y a quelques années, je me suis dis que je devais me remettre à apprendre au moins les rudiments de C.
Ce fut une expérience intéressante, même si ma progression fut assez lente car j'ai tout fait en auto-formation.
Cela dit, même si je ne participe pas à des projets libres car mes compétences de programmeur ne sont pas assez développées, j'ai du plaisir à comprendre et à faire comprendre aux autres ce qu'est un logiciel libre.
Je peux leur donner des exemples, je peux les aider dans leur utilisation de ces produits.
J'ai donné des conférences jusqu'à une époque assez récente, quand j'avais le temps.
Le but du jeu n'est pas de programmer pour programmer, mais je pense qu'il faut participer chacun en fonction de nos compétences respectives.
Je pense que si on est pas un bon programmeur et qu'il est un peu trop tard pour le devenir, il y a bien d'autres moyens de participer.
Culpabiliser est une perte de temps.
Bien cordialement.
Jonas.