c'est l'éducation (des parents) le différentiel, pas les revenus.
Je suis d'accord, mais c'est quand même plus compliqué. La culture coûte relativement chère, aller au cinéma (il n'y a pas que des super production), les livres à acheter, les CD à acheter...
Alors, oui c'est surement abordable, mais les familles moins riches et moins éduquées vont préférer acheter le super grand écran pour regarder le foot, alors que dans une famille plus éduqué les gens auront une plus petite télé, mais un plus gros budget culture. Je ne suis pas sociologue, mais il me semble que si la culture était encore moins chère, elle serait quand même moins inégalitaire. Je donnais précédemment l'exemple de fichier multimédia culturel en libre accès sur les serveurs des écoles (ou des académies), cela pourrait être des documentaires, des pièces de théâtres, ou autres choses.
La possibilité de télécharger gratuitement change tout, car le jeune ne se posera pas la question de savoir si ça vaut vraiment le coup de dépenser 5€. L'effort à faire sera aussi plus faible. Il ne sera pas obligé d'aller dans une bibliothèque pour récupérer le contenu multimédia. Ce sont des détails tous bêtes, mais c'est ce genre de détail qui fait que quelqu'un qui est né dans un milieu peu éduqué aura quand même plus de facilité à se cultiver (du moins au début).
Après, je suis d'accord, c'est plus une petite avancée qu'une méthode magique qui va tout résoudre.
ensuite les papiers de recherche scientifique, Nature tout ça, je classe ça dans la catégorie escroqueries légales. il suffirait que les gens, enfin les universités, n'achètent plus, et c'est réglé. surtout à l'heure d'Internet...
Pour le coup de l'escroqueries légales, je ne peux qu'être d'accord avec toi.
C'est quand même plus compliqué pour deux raisons. La première c'est que la revue dans laquelle tu publies est censée refléter le niveau de tes recherches. Donc en publiant dans des revue libre un chercheur sera considéré moins bon qui s'il publie dans Nature par exemple. C'est donc un geste qui représente un bien plus grand sacrifice que d'utiliser Linux par exemple. La seconde, c'est qu'à partir du moment où tu es chercheur dans une université, tu as un libre accès à toutes les revues qu'elles soit gratuite ou payante. Les chercheurs des grandes université ne subissant pas directement le problème sont moins enclin à en prendre conscience.
Maintenant, je ne suis pas sûr qu'il faille être trop pessimiste. Par exemple Harvard à gueulé un coup et à interdit à ses chercheurs de publier dans des revues qui freinent la diffusion. Alors ce qu'ils se passe maintenant, c'est que les chercheurs ont le droit de mettre dans leur site perso et celui de leur institution (Inria, Université...) le papier qu'ils ont publié, mais sans la mise en pages de l'éditeur (mais c'est pas génant). Le problème étant que ces mêmes chercheurs ne le font pas automatiquement.
Je crois que les math et la physique sont assez en avance pour ces pratique (en particulier avec le site arXiv), l'informatique est un peu plus à la traine. Mais beaucoup de domaine (sciences sociales par exemples) n'ont pas encore compris l'intérêt des publications "libres".
Bref il reste encore beaucoup à faire...
...ah là si tu achètes des DVD au lieu de les louer pour les regarder une seule fois, il y a un problème. à part quelques films cultes, je vois mal l'intéret, ou alors tu collectionnes, enfin tu entreposes...
Tous d'abords, mon père louant beaucoup de DVD, le choix est quand même assez limité dans les vidéoclubs. Et cela rajoute plein de contrainte : finir le DVD pendant le weekend, cela ne marche pas pour regarder des film dans le train (pour des trajet de 5 heures, c'est appréciable), car la location ne dure que quelques jours, on ne peut pas prêter...
Rien de bien graves, mais ces limites sont arbitraires ! Pourquoi les conserver ? Et je préfère que les gens payent pour des vrais services (cinéma) pour financer la création, que de perdre leur argent dans un modèle dépassé...
quand j'entends le mot 'partage', je sors mon revolver.
Je le répète, je ne pense pas que le p2p, tel qu'il est pratiqué aujourd'hui, soit un modèle. Moi quand j'étais petit, avec les amis, on se gravait nos CD, puis on s'échangait nos clé USB, puis nos disque dur. Et à chaque fois on se conseillait des films ou des chansons, et cela n'empêchait pas d'acheter à côté, au contraire. Avec les DRM c'est plus possible. Donc oui, les DRM tuent le partage (et les bébés chats).
et avec Rapidshare et ses clones
Là je t'autorise à utiliser ton révolver ;)
les ouvrages sont déjà disponibles, ailleurs
L'intérêt du partage et du gratuit c'est de tester et de découvrir autrement que par la pub qui passe en boucle...
[^] # Re: Ça faisait longtemps..
Posté par Diagonale de Cantor (site web personnel) . En réponse au journal Une histoire de pirate.... Évalué à 2.
Je suis d'accord, mais c'est quand même plus compliqué. La culture coûte relativement chère, aller au cinéma (il n'y a pas que des super production), les livres à acheter, les CD à acheter...
Alors, oui c'est surement abordable, mais les familles moins riches et moins éduquées vont préférer acheter le super grand écran pour regarder le foot, alors que dans une famille plus éduqué les gens auront une plus petite télé, mais un plus gros budget culture. Je ne suis pas sociologue, mais il me semble que si la culture était encore moins chère, elle serait quand même moins inégalitaire. Je donnais précédemment l'exemple de fichier multimédia culturel en libre accès sur les serveurs des écoles (ou des académies), cela pourrait être des documentaires, des pièces de théâtres, ou autres choses.
La possibilité de télécharger gratuitement change tout, car le jeune ne se posera pas la question de savoir si ça vaut vraiment le coup de dépenser 5€. L'effort à faire sera aussi plus faible. Il ne sera pas obligé d'aller dans une bibliothèque pour récupérer le contenu multimédia. Ce sont des détails tous bêtes, mais c'est ce genre de détail qui fait que quelqu'un qui est né dans un milieu peu éduqué aura quand même plus de facilité à se cultiver (du moins au début).
Après, je suis d'accord, c'est plus une petite avancée qu'une méthode magique qui va tout résoudre.
ensuite les papiers de recherche scientifique, Nature tout ça, je classe ça dans la catégorie escroqueries légales. il suffirait que les gens, enfin les universités, n'achètent plus, et c'est réglé. surtout à l'heure d'Internet...
Pour le coup de l'escroqueries légales, je ne peux qu'être d'accord avec toi.
C'est quand même plus compliqué pour deux raisons. La première c'est que la revue dans laquelle tu publies est censée refléter le niveau de tes recherches. Donc en publiant dans des revue libre un chercheur sera considéré moins bon qui s'il publie dans Nature par exemple. C'est donc un geste qui représente un bien plus grand sacrifice que d'utiliser Linux par exemple. La seconde, c'est qu'à partir du moment où tu es chercheur dans une université, tu as un libre accès à toutes les revues qu'elles soit gratuite ou payante. Les chercheurs des grandes université ne subissant pas directement le problème sont moins enclin à en prendre conscience.
Maintenant, je ne suis pas sûr qu'il faille être trop pessimiste. Par exemple Harvard à gueulé un coup et à interdit à ses chercheurs de publier dans des revues qui freinent la diffusion. Alors ce qu'ils se passe maintenant, c'est que les chercheurs ont le droit de mettre dans leur site perso et celui de leur institution (Inria, Université...) le papier qu'ils ont publié, mais sans la mise en pages de l'éditeur (mais c'est pas génant). Le problème étant que ces mêmes chercheurs ne le font pas automatiquement.
Je crois que les math et la physique sont assez en avance pour ces pratique (en particulier avec le site arXiv), l'informatique est un peu plus à la traine. Mais beaucoup de domaine (sciences sociales par exemples) n'ont pas encore compris l'intérêt des publications "libres".
Bref il reste encore beaucoup à faire...
...ah là si tu achètes des DVD au lieu de les louer pour les regarder une seule fois, il y a un problème. à part quelques films cultes, je vois mal l'intéret, ou alors tu collectionnes, enfin tu entreposes...
Tous d'abords, mon père louant beaucoup de DVD, le choix est quand même assez limité dans les vidéoclubs. Et cela rajoute plein de contrainte : finir le DVD pendant le weekend, cela ne marche pas pour regarder des film dans le train (pour des trajet de 5 heures, c'est appréciable), car la location ne dure que quelques jours, on ne peut pas prêter...
Rien de bien graves, mais ces limites sont arbitraires ! Pourquoi les conserver ? Et je préfère que les gens payent pour des vrais services (cinéma) pour financer la création, que de perdre leur argent dans un modèle dépassé...
quand j'entends le mot 'partage', je sors mon revolver.
Je le répète, je ne pense pas que le p2p, tel qu'il est pratiqué aujourd'hui, soit un modèle. Moi quand j'étais petit, avec les amis, on se gravait nos CD, puis on s'échangait nos clé USB, puis nos disque dur. Et à chaque fois on se conseillait des films ou des chansons, et cela n'empêchait pas d'acheter à côté, au contraire. Avec les DRM c'est plus possible. Donc oui, les DRM tuent le partage (et les bébés chats).
et avec Rapidshare et ses clones
Là je t'autorise à utiliser ton révolver ;)
les ouvrages sont déjà disponibles, ailleurs
L'intérêt du partage et du gratuit c'est de tester et de découvrir autrement que par la pub qui passe en boucle...