J'ai entendu une fois je ne sais plus où une phrase sympathique sur la peinture :
On commence par copier puis un jour on fait une erreur et on crée une œuvre originale (la phrase n'était peut être pas tourné dans ce sens exactement mais l'idée est là).
Bref pourquoi je parle de peinture ? Parce qu'un logiciel c'est sensiblement la même chose. Prenons un traitement de texte : on va commencer par copier ce qui existe déjà et qui marche bien car après tout on est qui pour dire que les mecs qui vendent des millions de licences sont des abrutis qui ne savent pas faire une interface correctement ? Puis un jour on est assez mature pour commencer a ajouter des fonctions que les autres n'ont pas et à ce moment là notre traitement de texte joue dans la cours des grand.
Maintenant imaginons que le traitement de texte qu'on commence à écrire et qui pour le moment est aussi fantastique qu'un gedit sachant mettre le texte en gras ou italique tombe sous le coup des brevet :
Microsoft te demande de payer 5$ par version vendu parce que tu utilise le gras, Adobe te demande 3$ parce que tu as une fonction permettant à la souris d'aller cliquer sur un bouton, Apple te demande 6$ parce que la touche tab fonctionne, Toto Corp te demande 10$ parce que tu ose permettre l'enregistrement du travail dans un fichier et IBM te demande 4$ parce que tu utilise un algorithme dans une fonction obscure permettant de passer le logiciel dans plusieurs langue à la volé qui est trop proche dans son fonctionnement qu'un algorithme à eux qu'il utilisent dans une caisse enregistreuse.
Voilà ton logiciel commence son existence avec une taxe de 24$ pour des brevets idiots que tu dois fournir pour chaque copie distribué qu'elle soit vendu ou donné à titre gracieux. Autant dire que tout logiciel, qu'il soit libre ou non, payant ou gratuit, ne peut pas survivre à ça.
# Aucun rapport avec la choucroute
Posté par Mr Kapouik . En réponse au journal Modèle économique de la mode... transposable en informatique?. Évalué à 4.
On commence par copier puis un jour on fait une erreur et on crée une œuvre originale (la phrase n'était peut être pas tourné dans ce sens exactement mais l'idée est là).
Bref pourquoi je parle de peinture ? Parce qu'un logiciel c'est sensiblement la même chose. Prenons un traitement de texte : on va commencer par copier ce qui existe déjà et qui marche bien car après tout on est qui pour dire que les mecs qui vendent des millions de licences sont des abrutis qui ne savent pas faire une interface correctement ? Puis un jour on est assez mature pour commencer a ajouter des fonctions que les autres n'ont pas et à ce moment là notre traitement de texte joue dans la cours des grand.
Maintenant imaginons que le traitement de texte qu'on commence à écrire et qui pour le moment est aussi fantastique qu'un gedit sachant mettre le texte en gras ou italique tombe sous le coup des brevet :
Microsoft te demande de payer 5$ par version vendu parce que tu utilise le gras, Adobe te demande 3$ parce que tu as une fonction permettant à la souris d'aller cliquer sur un bouton, Apple te demande 6$ parce que la touche tab fonctionne, Toto Corp te demande 10$ parce que tu ose permettre l'enregistrement du travail dans un fichier et IBM te demande 4$ parce que tu utilise un algorithme dans une fonction obscure permettant de passer le logiciel dans plusieurs langue à la volé qui est trop proche dans son fonctionnement qu'un algorithme à eux qu'il utilisent dans une caisse enregistreuse.
Voilà ton logiciel commence son existence avec une taxe de 24$ pour des brevets idiots que tu dois fournir pour chaque copie distribué qu'elle soit vendu ou donné à titre gracieux. Autant dire que tout logiciel, qu'il soit libre ou non, payant ou gratuit, ne peut pas survivre à ça.