Merci pour ces gentils rappels!
(Cette réponse dans un nouveau fil de commentaires, car possiblement adaptée à plusieurs ci-dessus, pardon toussa)
Comme dit précédemment, rien de nouveau dans cette sur-enchère de moyens liés à la survie.
L'homme (occidental surtout, à tendance industrielle) s'amuse à modifier des équilibres partiels dans certains écosystèmes, pour en tirer un bénéfice (pour lui, au vu ici de plantes "utiles"). Ce faisant (i.e.: conséquence directe de cette manipulation), il sélectionne forcément les individus des autres espèces ("nuisibles") qui auront survécu à ce modifications. Il accélère la course aux armements de ses petits favoris, et donc de facto des autres espèces en interactions avec ceux-ci. Le B.A.-BA de la co-évolution, quoi.
Seule solution, éradiquer en un seul coup (une génération) tous les individus des espèces qui ne lui plaisent (à tort) pas: ce qui est matériellement presque impossible, et introduit par ailleurs de nouveaux risques -- par rapport aux espèces restantes, aux niches soudain vides, etc. Notons que d'un point de vue 1) humain 2) socio-économique, les acteurs de ces changements sont les premiers bénéficiaires des conséquences de leurs actes passés, puisqu'ils accentuent une demande pour laquelle ils se posent en réponse, s'assurant des parts à venir du marché agrandi. Ces entreprises ont donc tout intérêt, à court comme moyen termes, à se prêter à ce petit jeu -- et au diable les conséquences sur autrui, ce n'est pas (encore) pris en compte par le marché!
Et pour vous faire peur, si vous ne connaissez pas encore, je ne peux que vous recommander la lecture d'un livre de science-fiction des années 1970:
"Le troupeau aveugle" par John Brunner.
Une vision cauchemardesque des conséquences de telles dérives, où les agents naturels sont des insectes ayant muté sous les contraintes d'insecticides, les jigras. Mise en scène de manière brutale et efficace (des scènes à pleurer de rire et de désolation en même temps), et un humble héros mis au rebut, Austin Train, nouveau Jésus-Christ de ce temps moderne, qui se fera -- peut-être -- crucifier...
(PS: commentaire écrit sans trop de relecture, veuillez pardonner les fautes restantes)
# Evolution et science-fiction
Posté par fero14041 . En réponse au journal Les premières monstro-plantes. Évalué à 2.
(Cette réponse dans un nouveau fil de commentaires, car possiblement adaptée à plusieurs ci-dessus, pardon toussa)
Comme dit précédemment, rien de nouveau dans cette sur-enchère de moyens liés à la survie.
L'homme (occidental surtout, à tendance industrielle) s'amuse à modifier des équilibres partiels dans certains écosystèmes, pour en tirer un bénéfice (pour lui, au vu ici de plantes "utiles"). Ce faisant (i.e.: conséquence directe de cette manipulation), il sélectionne forcément les individus des autres espèces ("nuisibles") qui auront survécu à ce modifications. Il accélère la course aux armements de ses petits favoris, et donc de facto des autres espèces en interactions avec ceux-ci. Le B.A.-BA de la co-évolution, quoi.
Seule solution, éradiquer en un seul coup (une génération) tous les individus des espèces qui ne lui plaisent (à tort) pas: ce qui est matériellement presque impossible, et introduit par ailleurs de nouveaux risques -- par rapport aux espèces restantes, aux niches soudain vides, etc. Notons que d'un point de vue 1) humain 2) socio-économique, les acteurs de ces changements sont les premiers bénéficiaires des conséquences de leurs actes passés, puisqu'ils accentuent une demande pour laquelle ils se posent en réponse, s'assurant des parts à venir du marché agrandi. Ces entreprises ont donc tout intérêt, à court comme moyen termes, à se prêter à ce petit jeu -- et au diable les conséquences sur autrui, ce n'est pas (encore) pris en compte par le marché!
Et pour vous faire peur, si vous ne connaissez pas encore, je ne peux que vous recommander la lecture d'un livre de science-fiction des années 1970:
"Le troupeau aveugle" par John Brunner.
Une vision cauchemardesque des conséquences de telles dérives, où les agents naturels sont des insectes ayant muté sous les contraintes d'insecticides, les jigras. Mise en scène de manière brutale et efficace (des scènes à pleurer de rire et de désolation en même temps), et un humble héros mis au rebut, Austin Train, nouveau Jésus-Christ de ce temps moderne, qui se fera -- peut-être -- crucifier...
(PS: commentaire écrit sans trop de relecture, veuillez pardonner les fautes restantes)