• [^] # Re: complément

    Posté par . En réponse au journal [HS] Favi, l'entreprise sans chef.. Évalué à 4.

    Peut ête parcequ'il faut prendre en compte les habitudes. Des habitudes souvent anciennes, nous ne sommes pas formé à l'autonomie, mais à l'execution et au compte rendu. La formation, l'éducation du savoir faire, est dès le départ faite dans ce cadre. Les pédagogies de type Montessorie sont rares.

    En responsabilisant, en habituant à l'autonomie, aux échanges et au travail mutuel, il y aurait bien plus de personnes prêtes à évoluer dans ce cadre particulier décrit par l'expérience de cette entrerprise. Pas toutes, mais bien plus.

    Dans ce cadre d'autonomie élargie, il est essentiel il me semble de considérer le traitement global. Car si une autonomie élargie est appliquée au type de management que nous connaissons aujourdhui sous diverses variantes, cela serait à n'en pas douter une formidable arme à pression, effectivement. L'autocensure et la peur sont toujours plus efficaces que la censure.

    Mais si ce cadre est correctement défini, alors chaque caractère pourrait continuer de s'exprimer librement : celui qui fait des heures sup' à n'en pas finir parcequ'il est passionné, celui qui fait juste ce qu'il a à faire, mais aussi celui qui fait du zèle, celui qui dit blanc à l'un noir à l'autre, etc etc. Bref tout les caractères peuvent s'exprimer de la même manière (et peut être avec le même ratio) dès lors que le cadre est correctement défini : la prime au rendement est forcément collective, les heures sup forcément individuelles, la participation aux résultats annuels est identique pour chacun.