Les relations sont effectivement souvent biaisées, combien de femmes "trompées" dans la relation pour satisfaire le besoin de l'homme.
Et d'hommes trompés par des femmes qu'ils appellent putes après. Je pense que là-dessus on est d'accord, les relations sont très souvent biaisées et difficiles à évaluer dans leur solidité, si ce n'est impossible à évaluer. D'où l'utilité des contrats de mariage par ailleurs.
Ce n'est pas vrai, la capacité d'apprentissage du cerveau étant à son maximum à 14 ans et perd de ses capacités ensuite. La vision est à son maximum à 12 ans. Il y a peu de sportif au delà de la trentaine. La période d'âge de procréation idéale est l'adolescence, les enfants conçus vivent plus longtemps. Le contexte actuel le rend difficile voire illégal.
et Tu confonds peut-être procréation et sexualité. La sexualité démarre avant la naissance. La capacité d'orgasme a été observée chez les fœtus.
La relation pédophile, pédéraste, homosexuelle n'a rien à voir avec la procréation. Et même, est-ce que les relations hétérosexuelles ne se font que dans un but de procréation ?
Ok, le corps, d'un point de vue purement physiologique, vu comme une machine, tourne très bien dès le plus jeune âge. Encore heureux j'allais dire. Mais est-ce une raison pour ne considérer le corps que comme une machine qui tourne bien et l'utiliser comme une machine? Je te renvoie vers les films de Pasolini si tu ne vois pas de quoi je parle par exemple. Le corps humain est aussi modelé de part en part par la société, et la réflexion sur lui-même en fait partie, dès lors que tu cesses de le considérer comme un mécanisme perfectionné. D'où le fait que les formes de sexualité que tu donnes ne dépendent pas uniquement de ce qu'un corps peut physiquement faire. Et d'où le fait que pour parler de sexualité, tu dois aussi parler de ce que le corps pense, non pas de ce qu'il peut faire seulement. Tous les désirs physiologiques ne sont pas socialement bons. Te comporter comme une nympho peut nuire à tes relations sociales, que tu sois beau, moche, handicapé, infertile ou je ne sais quoi.
En un mot, ça me paraît aberrant de fonder ce qu'un homme doit faire uniquement sur ce qu'il peut physiquement faire, ou de considérer que la réalisation des désirs physiologiques est une fin en soi.
l'effet psychologique de l'interdiction de ce type de relation, avec tout ce qui se produit quand la relation est découverte : interrogatoire pour essayer de faire dire à l'enfant ce que les adultes veulent entendre.
Et ce n'est pas forcément mauvais, parce que ça donne un apprentissage des règles sociales, règles qui permettent de vivre ensemble je rappelle, même si les corps comme machines ne sont pas toujours d'accord. Là, ce qui se passe, c'est qu'un enfant n'était pas au courant des règles, et en ce sens l'adulte qui a contrevenu aux règles avec lui l'a abusé, parce que le rôle de l'adulte n'est pas uniquement de satisfaire ses désirs ou ceux de l'enfant, mais aussi et surtout d'apprendre à l'enfant à vivre avec les autres. Et en détournant, bloquant cet apprentissage, le premier risque est d'empêcher cet enfant d'avoir des relations normales avec d'autres plus tard. Tu peux rejeter la normalité si tu veux au nom de ce que tu veux, certains sont heureux comme ça n'empêche. Et au fond si tu n'aimes pas les règles sociales, tu peux essayer de les changer, mais tu risques avant tout d'être condamné.
La pédophilie peut avoir les mêmes conséquences qu'une drogue dure sur le développement d'un enfant par les conséquences sensorielles, physiques, la dépendance, l'accoutumance...
N'importe que quoi. Tu parles de l'orgasme ? Sache que la masturbation est encouragée par l'UNESCO pour les enfants. (Rapport de Juin 2009)
Oui enfin tu remarqueras quand même que physiologiquement parlant la sexualité est quelque chose de très fort. Que les gosses apprennent seuls à maîtriser un minimum leur corps, très bien, mais c'est différent d'apprendre aux gosses à tisser une relation saine avec d'autres. À mon avis, pour qu'ils ne deviennent pas des adultes qui ne pensent plus qu'à ça, il vaut mieux qu'ils apprennent doucement, et en commençant par des formes de sexualité douce comme les calins, et qu'ils apprennent aussi à gérer leur parole et leur rapport à l'autre de manière générale avant de s'engager de manière aussi forte que dans des relations sexuelles, qu'ils apprennent la tendresse et la dignité au lieu d'apprendre à baiser en un mot.
A force de cacher la sexualité aux enfants, on les garde immature et incapable de comprendre. Seulement aujourd'hui ils se renseignent d'eux-mêmes par internet et les copains. Ils comprennent de mieux en mieux la sexualité. Ce qu'on apprend, c'est la relation à l'autre et non la sexualité. Et pour apprendre, il faut essayer. Les expériences peuvent être négatives ou positives mais c'est ce qui permet de renforcer la capacité de décision par la suite.
Ce qu'on apprend, c'est maîtriser sa sexualité, ce qui passe par apprendre à savoir mettre des limites avec les autres, à savoir tisser des liens avec d'autres, à savoir faire confiance ou non. Plus fondamentalement, on apprend aussi à avoir plutôt certains désirs que d'autres. Et tout ça ne passe pas par l'apprentissage de la sexualité en elle-même, au niveau physique, mais est en soi un apprentissage de la sexualité sans rapports sexuels. En un mot, apprendre à avoir des relations avec les autres est une condition nécessaire et préliminaire pour moi à l'apprentissage du sexe proprement dit. D'ailleurs généralement, pour faire un jeu de mot pourri, lorsque tu as une relation saine avec quelqu'un, ça passe tout seul. Donc au lieu de se précipiter pour apprendre le sexe à tous les gamin(e)s dans une société où ça va totalement contre les règles établies (et pas forcément dans la loi), je pense que tu devrais revenir en arrière sur les bonnes raisons que peut avoir cette société de mettre les interdits là où elle les met.
Par ailleurs, le porno sur internet et ses conséquences, je ne m'aventurerais pas trop là-dessus. Mais dire que mater du porno à 16 ans, c'est connaître la sexualité, il y a juste un gros pas que tu as franchi que je ne ferais pas, ne fut-ce que d'expérience personnelle.
Je suis contre la répression sexuelle des enfants, pour leur liberté d'être les seuls à décider ce qu'ils veulent faire de leur corps, à apprendre ce qui est bon ou mauvais pour eux par l'apprentissage.
Je pour suis pour l'éducation des enfants, et donc pour la répression de ces cerveaux non terminés pour éviter qu'ils ne prennent de mauvaises habitudes, ou pour leur inculquer des manières de vivre que je juge meilleures que d'autres. Si, concernant les rapports aux autres (ce qui constitue, je pense que tu seras d'accord avec moi, l'essentiel d'une vie) les enfants pouvaient tout apprendre d'eux-mêmes par leurs propres erreurs, et n'avaient qu'à choisir eux-mêmes les normes dans lesquelles ils devaient vivre sans en référer aux adultes, très bien, mais ça n'est juste pas le cas.
Au demeurant, si tu veux vraiment vivre pleinement un amour avec des enfants, trouve-toi une femme, va sur une île déserte, fait des gosses, crée ton état, et apprend à tes gosses ou ceux des gens qui t'auront suivi la sexualité comme tu l'entends.
Vive l'amour libre :-)
Tu peux deviner ce que j'en dit. Quand la liberté permet l'abus, désocialise les individus et désolidarise la société, à mon avis c'est mauvais, mais bon..
[^] # Re: Etude biaisée ?
Posté par llaxe . En réponse au journal Régulation d'internet et procéduralisation. Évalué à 1.
Les relations sont effectivement souvent biaisées, combien de femmes "trompées" dans la relation pour satisfaire le besoin de l'homme.
Et d'hommes trompés par des femmes qu'ils appellent putes après. Je pense que là-dessus on est d'accord, les relations sont très souvent biaisées et difficiles à évaluer dans leur solidité, si ce n'est impossible à évaluer. D'où l'utilité des contrats de mariage par ailleurs.
Ce n'est pas vrai, la capacité d'apprentissage du cerveau étant à son maximum à 14 ans et perd de ses capacités ensuite. La vision est à son maximum à 12 ans. Il y a peu de sportif au delà de la trentaine. La période d'âge de procréation idéale est l'adolescence, les enfants conçus vivent plus longtemps. Le contexte actuel le rend difficile voire illégal.
et
Tu confonds peut-être procréation et sexualité. La sexualité démarre avant la naissance. La capacité d'orgasme a été observée chez les fœtus.
La relation pédophile, pédéraste, homosexuelle n'a rien à voir avec la procréation. Et même, est-ce que les relations hétérosexuelles ne se font que dans un but de procréation ?
Ok, le corps, d'un point de vue purement physiologique, vu comme une machine, tourne très bien dès le plus jeune âge. Encore heureux j'allais dire. Mais est-ce une raison pour ne considérer le corps que comme une machine qui tourne bien et l'utiliser comme une machine? Je te renvoie vers les films de Pasolini si tu ne vois pas de quoi je parle par exemple. Le corps humain est aussi modelé de part en part par la société, et la réflexion sur lui-même en fait partie, dès lors que tu cesses de le considérer comme un mécanisme perfectionné. D'où le fait que les formes de sexualité que tu donnes ne dépendent pas uniquement de ce qu'un corps peut physiquement faire. Et d'où le fait que pour parler de sexualité, tu dois aussi parler de ce que le corps pense, non pas de ce qu'il peut faire seulement. Tous les désirs physiologiques ne sont pas socialement bons. Te comporter comme une nympho peut nuire à tes relations sociales, que tu sois beau, moche, handicapé, infertile ou je ne sais quoi.
En un mot, ça me paraît aberrant de fonder ce qu'un homme doit faire uniquement sur ce qu'il peut physiquement faire, ou de considérer que la réalisation des désirs physiologiques est une fin en soi.
l'effet psychologique de l'interdiction de ce type de relation, avec tout ce qui se produit quand la relation est découverte : interrogatoire pour essayer de faire dire à l'enfant ce que les adultes veulent entendre.
Et ce n'est pas forcément mauvais, parce que ça donne un apprentissage des règles sociales, règles qui permettent de vivre ensemble je rappelle, même si les corps comme machines ne sont pas toujours d'accord. Là, ce qui se passe, c'est qu'un enfant n'était pas au courant des règles, et en ce sens l'adulte qui a contrevenu aux règles avec lui l'a abusé, parce que le rôle de l'adulte n'est pas uniquement de satisfaire ses désirs ou ceux de l'enfant, mais aussi et surtout d'apprendre à l'enfant à vivre avec les autres. Et en détournant, bloquant cet apprentissage, le premier risque est d'empêcher cet enfant d'avoir des relations normales avec d'autres plus tard. Tu peux rejeter la normalité si tu veux au nom de ce que tu veux, certains sont heureux comme ça n'empêche. Et au fond si tu n'aimes pas les règles sociales, tu peux essayer de les changer, mais tu risques avant tout d'être condamné.
La pédophilie peut avoir les mêmes conséquences qu'une drogue dure sur le développement d'un enfant par les conséquences sensorielles, physiques, la dépendance, l'accoutumance...
N'importe que quoi. Tu parles de l'orgasme ? Sache que la masturbation est encouragée par l'UNESCO pour les enfants. (Rapport de Juin 2009)
Oui enfin tu remarqueras quand même que physiologiquement parlant la sexualité est quelque chose de très fort. Que les gosses apprennent seuls à maîtriser un minimum leur corps, très bien, mais c'est différent d'apprendre aux gosses à tisser une relation saine avec d'autres. À mon avis, pour qu'ils ne deviennent pas des adultes qui ne pensent plus qu'à ça, il vaut mieux qu'ils apprennent doucement, et en commençant par des formes de sexualité douce comme les calins, et qu'ils apprennent aussi à gérer leur parole et leur rapport à l'autre de manière générale avant de s'engager de manière aussi forte que dans des relations sexuelles, qu'ils apprennent la tendresse et la dignité au lieu d'apprendre à baiser en un mot.
A force de cacher la sexualité aux enfants, on les garde immature et incapable de comprendre. Seulement aujourd'hui ils se renseignent d'eux-mêmes par internet et les copains. Ils comprennent de mieux en mieux la sexualité. Ce qu'on apprend, c'est la relation à l'autre et non la sexualité. Et pour apprendre, il faut essayer. Les expériences peuvent être négatives ou positives mais c'est ce qui permet de renforcer la capacité de décision par la suite.
Ce qu'on apprend, c'est maîtriser sa sexualité, ce qui passe par apprendre à savoir mettre des limites avec les autres, à savoir tisser des liens avec d'autres, à savoir faire confiance ou non. Plus fondamentalement, on apprend aussi à avoir plutôt certains désirs que d'autres. Et tout ça ne passe pas par l'apprentissage de la sexualité en elle-même, au niveau physique, mais est en soi un apprentissage de la sexualité sans rapports sexuels. En un mot, apprendre à avoir des relations avec les autres est une condition nécessaire et préliminaire pour moi à l'apprentissage du sexe proprement dit. D'ailleurs généralement, pour faire un jeu de mot pourri, lorsque tu as une relation saine avec quelqu'un, ça passe tout seul. Donc au lieu de se précipiter pour apprendre le sexe à tous les gamin(e)s dans une société où ça va totalement contre les règles établies (et pas forcément dans la loi), je pense que tu devrais revenir en arrière sur les bonnes raisons que peut avoir cette société de mettre les interdits là où elle les met.
Par ailleurs, le porno sur internet et ses conséquences, je ne m'aventurerais pas trop là-dessus. Mais dire que mater du porno à 16 ans, c'est connaître la sexualité, il y a juste un gros pas que tu as franchi que je ne ferais pas, ne fut-ce que d'expérience personnelle.
Je suis contre la répression sexuelle des enfants, pour leur liberté d'être les seuls à décider ce qu'ils veulent faire de leur corps, à apprendre ce qui est bon ou mauvais pour eux par l'apprentissage.
Je pour suis pour l'éducation des enfants, et donc pour la répression de ces cerveaux non terminés pour éviter qu'ils ne prennent de mauvaises habitudes, ou pour leur inculquer des manières de vivre que je juge meilleures que d'autres. Si, concernant les rapports aux autres (ce qui constitue, je pense que tu seras d'accord avec moi, l'essentiel d'une vie) les enfants pouvaient tout apprendre d'eux-mêmes par leurs propres erreurs, et n'avaient qu'à choisir eux-mêmes les normes dans lesquelles ils devaient vivre sans en référer aux adultes, très bien, mais ça n'est juste pas le cas.
Au demeurant, si tu veux vraiment vivre pleinement un amour avec des enfants, trouve-toi une femme, va sur une île déserte, fait des gosses, crée ton état, et apprend à tes gosses ou ceux des gens qui t'auront suivi la sexualité comme tu l'entends.
Vive l'amour libre :-)
Tu peux deviner ce que j'en dit. Quand la liberté permet l'abus, désocialise les individus et désolidarise la société, à mon avis c'est mauvais, mais bon..