>Mais quand tu refermes ton Géo en papier d'arbre mort,
Juste pour combattre une idée reçue et fausse, personne ne coupe d'arbre pour faire du papier. le prix d'achat du bois de trituration (pour le papier) est inférieur à son prix de revient. On fait du papier avec du bois qui de toute façon pourrirait au sol ou qui resterait sur pied et pénaliserait le massif boisé qu'il occupe.
Une forêt "primitive" (entendre laissée à son état sauvage) ne produit pas d'oxygène et ne consomme pas de CO2, le bilan carbone est nul : le bois qui pourrit au sol rejette le gaz carbonique qu'il a consommé pendant sa croissance.
La forêt qui à une action positive est une forêt qui est travaillée, on coupe le bois qui est mûr et on replante si la régénération naturelle n'est pas suffisante ou si les essences ne sont pas "en station" (par exemple avec le réchauffement).
Effectivement lorsque l'on brûle le bois il produit du CO2, mais il aurait produit le même CO2 en pourrissant au sol. Rien n'est simple. Mais dans ta formulation tu as raison, c'est un arbre mort, pas un arbre qu'on a tué exprès.
[^] # Re: Le must
Posté par hervé Couvelard . En réponse au journal [Le vendredi, c'est permis] L'autohébergement est-il écoresponsable ?. Évalué à 10.
Juste pour combattre une idée reçue et fausse, personne ne coupe d'arbre pour faire du papier. le prix d'achat du bois de trituration (pour le papier) est inférieur à son prix de revient. On fait du papier avec du bois qui de toute façon pourrirait au sol ou qui resterait sur pied et pénaliserait le massif boisé qu'il occupe.
Une forêt "primitive" (entendre laissée à son état sauvage) ne produit pas d'oxygène et ne consomme pas de CO2, le bilan carbone est nul : le bois qui pourrit au sol rejette le gaz carbonique qu'il a consommé pendant sa croissance.
La forêt qui à une action positive est une forêt qui est travaillée, on coupe le bois qui est mûr et on replante si la régénération naturelle n'est pas suffisante ou si les essences ne sont pas "en station" (par exemple avec le réchauffement).
Effectivement lorsque l'on brûle le bois il produit du CO2, mais il aurait produit le même CO2 en pourrissant au sol. Rien n'est simple. Mais dans ta formulation tu as raison, c'est un arbre mort, pas un arbre qu'on a tué exprès.