Tu oublies de préciser qu'Apple prendra sa marge en récupérant 40% des gains de la pub et en laissant 60% aux développeurs.
Ironiquement, le métier d'Apple se rapproche de plus en plus de celui d'un mac et je ne parle pas de l'ordi qu'ils ont créé mais du proxénète.
Apple gère un grand quartier où de nombreux utilisateurs en guise de plaisir sont près à payer pour y accéder. Les fournisseurs de plaisir, développeurs d'applis, peuvent pavaner dans le quartier Apple mais ils doivent payer un droit pour y accéder : 90 dollars et leurs applis pourront circuler dans le quartier.
Cela dit, malgré ce droit d'entrée payé, rien n'interdit à Apple de virer les applis qui lui déplaisent. Ca ne serait pas bon pour l'image du quartier de laisser pavaner des applications qui n'ont pas le look qui convient et qui concurrencent les applis du chefs des proxénètes.
Pour les applis qui ont le droit de se monter dans le quartier, Apple demande à toucher une marge sur l'argent engrangé par les passes : 30%.
Le business de ce maquereaux fonctionne bien mais il a trouvé un autre moyen d'engranger du fric. Il a décidé d'autoriser les commerçants à s'installer dans son quartier et il a passé un accord avec eux. Les applis attirent les clients potentiels et donc Apple décide que les commerçants payent une somme pour tous clients qui entre dans leur magasin. Cette somme est répartie en 2 : 60% pour l'appli qui a fait entrer le client dans le commerce et 40% pour lui.
Vous allez me dire que c'est normal de toucher de l'argent, c'est son quartier ! Cela coute cher de gérer un quartier. Est-ce une raison pour interdire aux utilisateurs d'aller dans un hotel du quartier avec leur propre appli ?
Bon, réjouissons-nous ! Le quartier va être refait et désormais les partouzes seront autorisées /o\
L'association LinuxFr ne saurait être tenue responsable des propos légalement repréhensibles ou faisant allusion à l'évêque de Rome, au chef de l'Église catholique romaine ou au chef temporel de l'État du Vatican et se trouvant dans ce commentaire
# Oubli
Posté par Infernal Quack (site web personnel) . En réponse au journal Achetez notre téléphone et en plus subissez nos pubs.. Évalué à 10.
Ironiquement, le métier d'Apple se rapproche de plus en plus de celui d'un mac et je ne parle pas de l'ordi qu'ils ont créé mais du proxénète.
Apple gère un grand quartier où de nombreux utilisateurs en guise de plaisir sont près à payer pour y accéder. Les fournisseurs de plaisir, développeurs d'applis, peuvent pavaner dans le quartier Apple mais ils doivent payer un droit pour y accéder : 90 dollars et leurs applis pourront circuler dans le quartier.
Cela dit, malgré ce droit d'entrée payé, rien n'interdit à Apple de virer les applis qui lui déplaisent. Ca ne serait pas bon pour l'image du quartier de laisser pavaner des applications qui n'ont pas le look qui convient et qui concurrencent les applis du chefs des proxénètes.
Pour les applis qui ont le droit de se monter dans le quartier, Apple demande à toucher une marge sur l'argent engrangé par les passes : 30%.
Le business de ce maquereaux fonctionne bien mais il a trouvé un autre moyen d'engranger du fric. Il a décidé d'autoriser les commerçants à s'installer dans son quartier et il a passé un accord avec eux. Les applis attirent les clients potentiels et donc Apple décide que les commerçants payent une somme pour tous clients qui entre dans leur magasin. Cette somme est répartie en 2 : 60% pour l'appli qui a fait entrer le client dans le commerce et 40% pour lui.
Vous allez me dire que c'est normal de toucher de l'argent, c'est son quartier ! Cela coute cher de gérer un quartier. Est-ce une raison pour interdire aux utilisateurs d'aller dans un hotel du quartier avec leur propre appli ?
Bon, réjouissons-nous ! Le quartier va être refait et désormais les partouzes seront autorisées /o\
L'association LinuxFr ne saurait être tenue responsable des propos légalement repréhensibles ou faisant allusion à l'évêque de Rome, au chef de l'Église catholique romaine ou au chef temporel de l'État du Vatican et se trouvant dans ce commentaire