Comment en effet les scientifiques peuvent-ils répliquer sur ce terrain ? Sur un plateau de télévision foin de la vérité ou de la pertinence des arguments. La victoire revient bien souvent à celui qui crie le plus fort ou qui interrompt le plus son adversaire. Les climatologues sont souvent inaudibles sur les ondes et le grand public ne lit pas les réfutations qu'ils publient dans les journaux spécialisés. Un vrai cercle vicieux.
D'autres domaines de recherche souffrent de ce problème où les informations sont censurées ou non connues. Les journalistes aiment s'emparer de ce qui peut rapporter. Les politiques font la même chose pour monter au pouvoir. Les seules informations connues du public se retrouvent comme étant la preuve ou la référence de nouveaux articles publiés ou même d'« experts » improvisés à l'occasion, qui se basent sur leur sentiment personnel plutôt que sur une étude scientifique avec toute la rigueur que cela impose. Si une preuve scientifique ne correspond pas avec "ce qui est autorisé de penser" alors on en vient à la censure ou à la non-information.
Je ne sais pas ce qui rend naïf les gens à croire systématiquement ce qu'on entend dans les médias sans chercher à s'informer par eux-mêmes.
J'essaie aussi de faire en sorte que les réponses sur le domaine qui m'intéresse soient connues et ce n'est pas facile. Les médias ont une énorme puissance.
# Il n'y a pas que le climat !
Posté par frequencebleue . En réponse au journal [HS] Fin de la récré pour les climato-sceptiques ?. Évalué à 2.
D'autres domaines de recherche souffrent de ce problème où les informations sont censurées ou non connues. Les journalistes aiment s'emparer de ce qui peut rapporter. Les politiques font la même chose pour monter au pouvoir. Les seules informations connues du public se retrouvent comme étant la preuve ou la référence de nouveaux articles publiés ou même d'« experts » improvisés à l'occasion, qui se basent sur leur sentiment personnel plutôt que sur une étude scientifique avec toute la rigueur que cela impose. Si une preuve scientifique ne correspond pas avec "ce qui est autorisé de penser" alors on en vient à la censure ou à la non-information.
Je ne sais pas ce qui rend naïf les gens à croire systématiquement ce qu'on entend dans les médias sans chercher à s'informer par eux-mêmes.
J'essaie aussi de faire en sorte que les réponses sur le domaine qui m'intéresse soient connues et ce n'est pas facile. Les médias ont une énorme puissance.