- Dans le cas des assurances automobiles, on constate une différence, et on en fait payer le prix, collectivement, à ceux qui en sont victimes (Ou alors les hommes qui conduisent mal aiment réellement traverser le pare-brise?). Autrement dit, on fait des statistiques sexuées (déjà, rien que ça c'est problématique: mon sexe c'est ma vie privée. Pas touche. Ça regarde mon médecin, mes partenaires sexuels, mais pas l'État. Virez cette mention de ma carte d'identité, bordel!), on constate une différence, et on en fait payer froidement le prix à ceux qui sont nés (c'est pas le genre de choses qu'on choisit) avec les mauvais chromosomes.
C'est le problème qui se pose aux mutualistes, les purs et durs, ce qui pensent qu'ils devrait y avoir un tarif unique pour tout le monde et que les bons risquent paierait pour les mauvais. Ça ne peut marcher que si tout le monde joue avec les même règles.
Disons qu'une femmes coute en moyenne 200€ par an et qu'un hommes en moyenne coute 300€ par an.
Le mutualiste va se dire, on met tout le monde à 250€ les femmes compenseront les hommes.
L'assureur "brut" va mettre les femmes à 200 € et les mecs à 300€.
Moralité, l'assureur récupère les bons risques et le mutualiste n'a plus un systeme viable parce qu'il se retrouve avec beaucoup plus de mauvais risque que de bon. C'est pour ça qu'il ne devrait pas y aviur de mutuelles santé... bref.
[^] # Re: Petite erreur.
Posté par Guillaume Rossignol . En réponse au journal 8 mars. Évalué à 1.
- Dans le cas des assurances automobiles, on constate une différence, et on en fait payer le prix, collectivement, à ceux qui en sont victimes (Ou alors les hommes qui conduisent mal aiment réellement traverser le pare-brise?). Autrement dit, on fait des statistiques sexuées (déjà, rien que ça c'est problématique: mon sexe c'est ma vie privée. Pas touche. Ça regarde mon médecin, mes partenaires sexuels, mais pas l'État. Virez cette mention de ma carte d'identité, bordel!), on constate une différence, et on en fait payer froidement le prix à ceux qui sont nés (c'est pas le genre de choses qu'on choisit) avec les mauvais chromosomes.
C'est le problème qui se pose aux mutualistes, les purs et durs, ce qui pensent qu'ils devrait y avoir un tarif unique pour tout le monde et que les bons risquent paierait pour les mauvais. Ça ne peut marcher que si tout le monde joue avec les même règles.
Disons qu'une femmes coute en moyenne 200€ par an et qu'un hommes en moyenne coute 300€ par an.
Le mutualiste va se dire, on met tout le monde à 250€ les femmes compenseront les hommes.
L'assureur "brut" va mettre les femmes à 200 € et les mecs à 300€.
Moralité, l'assureur récupère les bons risques et le mutualiste n'a plus un systeme viable parce qu'il se retrouve avec beaucoup plus de mauvais risque que de bon. C'est pour ça qu'il ne devrait pas y aviur de mutuelles santé... bref.