Posté par nomorepost .
En réponse au journal 8 mars.
Évalué à 3.
Je dirais plutôt:
La contrepartie du droit à conserver l'enfant contre l'avis du géniteur serait le droit du père à ne pas assumer un enfant sauf si il en a exprimé la volonté d'une façon ou d'une autre.
Avec des conditions par contre:
- Qu'il ait fait part de sa décision avant la limite légale pour l'avortement (trop facile sinon. Je traine et je n'assume aucune responsabilité)
- La renonciation est définitive. (Oh ben finalement 1o ans plus tardn je veux bien rencontrer mon fils)
- Une indemnisation pour le préjudice subi (c'est un litige) qui devrait être équivalente à la solution avortement quelle que soit la décision de la mère. (pas de pension)
[^] # Re: Petite erreur.
Posté par nomorepost . En réponse au journal 8 mars. Évalué à 3.
La contrepartie du droit à conserver l'enfant contre l'avis du géniteur serait le droit du père à ne pas assumer un enfant sauf si il en a exprimé la volonté d'une façon ou d'une autre.
Avec des conditions par contre:
- Qu'il ait fait part de sa décision avant la limite légale pour l'avortement (trop facile sinon. Je traine et je n'assume aucune responsabilité)
- La renonciation est définitive. (Oh ben finalement 1o ans plus tardn je veux bien rencontrer mon fils)
- Une indemnisation pour le préjudice subi (c'est un litige) qui devrait être équivalente à la solution avortement quelle que soit la décision de la mère. (pas de pension)