Posté par Fopossum .
En réponse au journal 8 mars.
Évalué à 2.
Ça, c'est de l'euthanasie, et c'est toujours strictement interdit, du moins en France et dans pas mal de pays.
En France, c'est encore plus hypocrite, je cite Wikipedia :
En France, il s'agit d'un assassinat ou d'un empoisonnement prémédité punissable théoriquement de la réclusion criminelle à perpétuité. Si la loi réprime formellement l'euthanasie et le suicide assisté, entre 1998 et 2005 les textes réglementaires et législatifs ont cependant élargi les possibilités de cessation de l'acharnement thérapeutique et étendu les droits du malade « à une fin digne » ; et dans la pratique judiciaire, la plupart des affaires ressortissant à ces questions donnent le plus souvent lieu, depuis le début de la décennie 2000, à des non-lieux ou à des peines symboliques. Dans le cas d'une personne n'étant pas gravement malade, la simple connaissance du projet suicidaire sans porter secours peut justifier des poursuites pour « abstention délictueuse de porter secours à personne en danger ».
On a le droit de cesser les soins et de laisser les gens mourir de faim / soif. Bref, un bel exemple de maltraitance.
[^] # Re: Petite erreur.
Posté par Fopossum . En réponse au journal 8 mars. Évalué à 2.
En France, c'est encore plus hypocrite, je cite Wikipedia :
En France, il s'agit d'un assassinat ou d'un empoisonnement prémédité punissable théoriquement de la réclusion criminelle à perpétuité. Si la loi réprime formellement l'euthanasie et le suicide assisté, entre 1998 et 2005 les textes réglementaires et législatifs ont cependant élargi les possibilités de cessation de l'acharnement thérapeutique et étendu les droits du malade « à une fin digne » ; et dans la pratique judiciaire, la plupart des affaires ressortissant à ces questions donnent le plus souvent lieu, depuis le début de la décennie 2000, à des non-lieux ou à des peines symboliques. Dans le cas d'une personne n'étant pas gravement malade, la simple connaissance du projet suicidaire sans porter secours peut justifier des poursuites pour « abstention délictueuse de porter secours à personne en danger ».
On a le droit de cesser les soins et de laisser les gens mourir de faim / soif. Bref, un bel exemple de maltraitance.
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