Le but était de remplacer une application propriétaire vieillissante par une application récente Open Source. Pour cela, nous avons un budget.
Le fait que la prochaine version soit payante et qu'il n'est pas sur que le projet Open Source soit réellement maintenu, va rendre beaucoup plus difficile la défense de ce projet en sommité de direction : nous ne savons pas si la solution sera pérenne. si dans un ans, nous apprenons que la nouvelles version sera propriétaire à 100%, les possibilités d'évolutions seront limité.
Même si au final, NAGIOS est mieux, ce n'est pas a des informaticiens que nous allons le vendre...
De plus, dans le cas ou l'application NAGIOS en elle-même fait payer les modules qui nous intéresses, cela veut dire que nous sommes obligé de prendre le support niveau 3 chez eux, et donc que nous sommes obligés de faire un appel d'offre pour d'autres solutions : dans ces conditions, autant rester chez le fournisseur de l'ancienne application.
Au final, notre problème est que nous pouvons difficilement chiffrer sur trois ans la mise en place d'une infrastructure de surveillance à base de NAGIOS.
Je le redit, mais cette situation est un rude coup au monde des logiciels libres.
[^] # Re: Tuez les tous...
Posté par Olorim . En réponse au journal Nagios : l'auteur tente de museler sa communauté pour cause d'avoir été trop libre!!. Évalué à 3.
Le fait que la prochaine version soit payante et qu'il n'est pas sur que le projet Open Source soit réellement maintenu, va rendre beaucoup plus difficile la défense de ce projet en sommité de direction : nous ne savons pas si la solution sera pérenne. si dans un ans, nous apprenons que la nouvelles version sera propriétaire à 100%, les possibilités d'évolutions seront limité.
Même si au final, NAGIOS est mieux, ce n'est pas a des informaticiens que nous allons le vendre...
De plus, dans le cas ou l'application NAGIOS en elle-même fait payer les modules qui nous intéresses, cela veut dire que nous sommes obligé de prendre le support niveau 3 chez eux, et donc que nous sommes obligés de faire un appel d'offre pour d'autres solutions : dans ces conditions, autant rester chez le fournisseur de l'ancienne application.
Au final, notre problème est que nous pouvons difficilement chiffrer sur trois ans la mise en place d'une infrastructure de surveillance à base de NAGIOS.
Je le redit, mais cette situation est un rude coup au monde des logiciels libres.