Je n'ai pas encore lu jusqu'au chapitre 18, mais pour l'instant j'ai bien rigolé.
C'est une oeuvre sans prétention il me semble, librement modifiable qui plus est (je crois avoir compris qu'on peut même participer ?), alors c'est un peu comme un logiciel: plutôt que râler, code ou fait des propositions. En plus cette fois, pour reprendre un exemple du livre, personne n'a l'excuse de ne pas savoir "coder".
Cela dit, ayant été éditeur (10 ans), j'ai l'habitude d'abandonner les oeuvres en route, et celle-ci me semble, pour ce que j'en ai lu (1-5, et 8 je crois), pas mal, pas mal.
Pour l'éditer, il faudrait réécrire un peu, parce que techniquement, c'est vrai qu'il y a beaucoup d'interjections qui sont là pour créer du rythme. Or il y a d'autres techniques pour ça (regardez dans Blaise Cendrars, qui est un bon concentré). Mais le personnage qui renvoie la balle, c'est universellement utilisé, et très utile pour donner une autre couleur aux "héros" ou dessinner leur univers. C'est d'ailleurs rigolo de constater que le cinéma l'a bien compris: l'image étant présente, on supprime des personnages secondaires devenus inutiles et parfois on en créé d'autres pour suppléer au texte manquant.
Tout ça relève de la technique d'écriture, c'est très banal.
"La liberté est à l'homme ce que les ailes sont à l'oiseau" Jean-Pierre Rosnay
[^] # Re: Interminable...
Posté par ZeroHeure . En réponse au journal Un peu de science fiction, ça ne peut pas faire de mal.... Évalué à 4.
C'est une oeuvre sans prétention il me semble, librement modifiable qui plus est (je crois avoir compris qu'on peut même participer ?), alors c'est un peu comme un logiciel: plutôt que râler, code ou fait des propositions. En plus cette fois, pour reprendre un exemple du livre, personne n'a l'excuse de ne pas savoir "coder".
Cela dit, ayant été éditeur (10 ans), j'ai l'habitude d'abandonner les oeuvres en route, et celle-ci me semble, pour ce que j'en ai lu (1-5, et 8 je crois), pas mal, pas mal.
Pour l'éditer, il faudrait réécrire un peu, parce que techniquement, c'est vrai qu'il y a beaucoup d'interjections qui sont là pour créer du rythme. Or il y a d'autres techniques pour ça (regardez dans Blaise Cendrars, qui est un bon concentré). Mais le personnage qui renvoie la balle, c'est universellement utilisé, et très utile pour donner une autre couleur aux "héros" ou dessinner leur univers. C'est d'ailleurs rigolo de constater que le cinéma l'a bien compris: l'image étant présente, on supprime des personnages secondaires devenus inutiles et parfois on en créé d'autres pour suppléer au texte manquant.
Tout ça relève de la technique d'écriture, c'est très banal.
"La liberté est à l'homme ce que les ailes sont à l'oiseau" Jean-Pierre Rosnay