• [^] # Re: C'est toi qui choisis

    Posté par . En réponse au journal Au delà du manichéisme "vie privée" contre "vie publique" : le droit à la discrétion. Évalué à 2.

    Étant donnée que je ne vois rien de mieux comme indicateur de la violence dans une société que le nombre d’armes par citoyens (entre autres)... dire que la violence est liée aux ports d’armes est une tautologie, dites pour vous c’est quoi la violence ?
    Si on s'amuse a redéfinir comment on comptabilise la violence pour que ça corresponde à ce que l'on veux, c'est sur c'est plus facile.
    La violence est comptabilisé par rapport aux nombres d'exaction commises sur n personnes (ie nombre d'exaction totale, divisé par la population, multiplié par un multiple de 100 (100,1000,10000,....)
    Ces exactions sont aussi le plus souvent rangé dans différentes catégorie
    vols à l'étalage, vols avec violence, violence aux personnes, escroquerie, violence sexuelles, ...


    C'est normal d'ailleurs, car il n'y a nul besoin d'armes pour agresser quelqu'un. Et un grand nombre d'arme ne sont pas répertorié (couteaux, armes de destination, ...).
    D'après ta définition, la prof qui vient d'être tué en allemagne, ben c'est faux, c'était pas de la violence, vu que ce n'était pas avec une arme à feu.

    Second point : si on mesure la violence comme le nombre de vol (un délit donc), effectivement l’article à comité de lecture dira que le nombre de vol diminue, cela ne veut pas pour autant dire que la violence globale ait diminué (si on « échange » x vol contre y meurtre quand bien même y/x serait petit). J
    C'est pour ca que l'on catégorise plus finement. Ensuite tu trouveras toujours quelque chose qui ne vas pas, vu que rien n'est parfait.
    Mais c'est toujours mieux que de partir d'une métrique qui n'a rien a voir, et de supposer qu'elle est corrélé à 100% avec la violence, sans plus de "démonstration" que ça.

    pour Marc Ouimet je n’ai pas vu de titre d’article relatif au port d’arme, puis à moins qu’il ait tout traduit (ce qui ne se fait pas pour permettre de retrouver l’article...) on a vu mieux comme revue international.
    Sauf erreur de ma part, Marc ouimet ne traitait pas préférentiellement du port d'arme, mais des différentes causes de violence. La facilité d'accés aux armes etc... fait partie des études pour vérifier si c'est bien une cause ou non de la violence.

    Si tu as accés aux publications, visiblement
    « Paradoxe américain : autodéfense et homicide », Revue internationale de criminologie et de police technique et scientifique, 1999
    semble porter spécifiquement dessus (mais n'est pas de marc ouimet).

    (Voir plus bas dans le commentaire pour d'autres possibles références)

    par contre, je l’ai appris ici même à l’occasion des OGM&co, l’interprétation qui en ai faite par le non-spécialiste est assez... comment dire... sans vouloir vous vexer... et pourtant je ne suis pas un spécialiste, mais pour ça il aurait fallu que votre message, au lieu d’être vide d’arguments ait des références à ces fameux articles
    Ce que je ne comprend pas, c'est que j'ai autant d'argument, voir plus que la partie adverse, mais que c'est à moi qu'on fait un procés d'intention parce que je ne veux pas accepter sans autre fait que "non mais c'est normal on a pensé pour toi".
    Je n'ai pas la prétention de dire que je suis un criminologue, mais c'est pas pour autant que je veux pas me faire ma propre opinion, et ce de façon un peu plus "référencé".

    D'après ce site , http://fal20011.virtualave.net/editos/20020919nbredarmes.htm(...) , d'autres "faits" (je ne les ait pas vérifié) :
    Dans les faits, le nombre d’armes à feu régulièrement détenues impliquées dans un crime est infime de l’ordre de 0.01 % à 0.04 %.
    Ou encore, au niveau des références (que je n'ai pas lu)
    En 1998, l’ONU a publié une « Enquête internationale sur la réglementation des armes à feu » qui montre qu’il n’y a pas de rapport entre le nombre d’armes disponibles et le taux de mortalité par armes à feu.