Oui, et je ne vois pas pourquoi un gugusse qui ramène sa fraise pourrait dire "Le plus important c'est mon droit à moi", vu qu'il n'apporte rien le gugusse. C'est à celui qui cultive la terre de décider de ce qui est important, de choisir qui peu manger, et de proposer, à prendre où à laisser, ce qu'il a décidé de cultiver avec les conditions de vente qu'il a décidé de fixer.
Autrement dit, le "droit à avoir à manger" n'est pas plus naturel ou inné que le "droit à restreindre l'accès à la nourriture".
Ceci en réponse à une tendance assez douteuse, parmi les libertaires, qui consiste à prétendre que la liberté de manger va "de soi", voire que l'on devrait garantir par la loi certaines libertés d'accès à la nourriture, l'eau potable, les soins et l'éducation. Opinion qui a commencé à se répandre avec le débat initié on ne sais plus trop quand, et qui a totalement pourri ledit débat en lui faisant quitter le champ du respect des libertés individuelles, pour attaquer de front la privatisation et les privilèges.
La liberté respecte et a besoin du privilège d'interdire:
Si on abolissait la notion de privilèges et de propriété, la première conséquence c'est que la clause "Vous devez redistribuer les ressources" de l'équité n'aurait plus fondement légal. Les esclavagistes serait peu affecté, dans la mesure où il n'aurait plus qu'à rajouter une bonne couche de chaînes à leurs esclaves pour faire respecter la soumission par la force.
[^] # Re: Detail un peu plus
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Firefox va faire un bon en avant.. Évalué à 6.
Autrement dit, le "droit à avoir à manger" n'est pas plus naturel ou inné que le "droit à restreindre l'accès à la nourriture".
Ceci en réponse à une tendance assez douteuse, parmi les libertaires, qui consiste à prétendre que la liberté de manger va "de soi", voire que l'on devrait garantir par la loi certaines libertés d'accès à la nourriture, l'eau potable, les soins et l'éducation. Opinion qui a commencé à se répandre avec le débat initié on ne sais plus trop quand, et qui a totalement pourri ledit débat en lui faisant quitter le champ du respect des libertés individuelles, pour attaquer de front la privatisation et les privilèges.
La liberté respecte et a besoin du privilège d'interdire:
Si on abolissait la notion de privilèges et de propriété, la première conséquence c'est que la clause "Vous devez redistribuer les ressources" de l'équité n'aurait plus fondement légal. Les esclavagistes serait peu affecté, dans la mesure où il n'aurait plus qu'à rajouter une bonne couche de chaînes à leurs esclaves pour faire respecter la soumission par la force.
\o/
Qu'est ce qu'on se marre. :)