Bien sûr. Une carte papier, c'est quand même le seul équipement qui :
– permet de choisir soi-même son trajet (avec un lecteur électronique de carte, on n'a pas une vision assez globale et précise pour cela) ;
– résiste à l'eau, aux chocs, à un tas de trucs qui peuvent arriver en rando.
Aujourd'hui, en Île-de-France comme en montagne, je n'utilise que des cartes papier. Alors oui, je pourrais tout faire avec un lecteur électronique et un calculateur d'itinéraire. Seulement comme toujours quand on délègue la tâche de navigation, je ne retiendrais rien de la topographie et de l'itinéraire.
Ah, accessoirement, quand on cherche, non pas un trajet utilitaire, mais un itinéraire de plaisance, un calculateur d'itinéraire ne sert à rien, il faut faire son chemin soi-même, donc il faut une carte complète.
[^] # Re: Bof
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal [HS] l'hyperlivre ou l'hypermoyen d'organiser l'hyperconsumérisme des hyperpigeons. Évalué à 3.
– permet de choisir soi-même son trajet (avec un lecteur électronique de carte, on n'a pas une vision assez globale et précise pour cela) ;
– résiste à l'eau, aux chocs, à un tas de trucs qui peuvent arriver en rando.
Aujourd'hui, en Île-de-France comme en montagne, je n'utilise que des cartes papier. Alors oui, je pourrais tout faire avec un lecteur électronique et un calculateur d'itinéraire. Seulement comme toujours quand on délègue la tâche de navigation, je ne retiendrais rien de la topographie et de l'itinéraire.
Ah, accessoirement, quand on cherche, non pas un trajet utilitaire, mais un itinéraire de plaisance, un calculateur d'itinéraire ne sert à rien, il faut faire son chemin soi-même, donc il faut une carte complète.