On est sur linuxfr, tout le monde a une putain de culture informatique
tu as loupé la partie "donnée personnelle d'après la CNIL (même si pour les proxies et autres cas, ce n'est pas forcément reliable à une personne)"
La culture informatique - dans le monde du libre au moins - intègre aussi une forte culture du droit d'auteur et du droit en général, il va falloir t'y mettre (et c'est pas évident de les comprendre ces juristes). Au bac, j'avais eu la chance de passer un exam' qui comprenait une partie sur les lois Informatique et Liberté (bon le dernier volet a été un peu abandonné dernièrement, même si la CNIL en reste notre plus fervent défenseur, avec ses moyens).
Dans le cas de HADOPI, ce qui est mis en cause d'un point de vue technique, c'est IP => nominatif et aussi en prenant en compte que les protocoles n'assurent pas que l'hypothèse de base (IP réelle) est valide (spoofer c'est "presque" à la portée du premier venu). Ensuite ce qui est mis en cause par la communauté du libre, c'est tant le mouchard "par nature" non libre et la démarche de flicage systématique (visiblement en cours de remontée côté ISP) et le fait que ce n'est pas l'acte de contrefaçon qui est puni (cela est déjà couvert par d'autres lois de toute façon), mais que l'établissement de la "preuve" est faible (litote inside, ainsi que la démarche pour avertir qui renverse le poids de la preuve justement).
[^] # Re: Commercial et vie privée.
Posté par BAud (site web personnel) . En réponse au journal Personas, l'extension de personnalisation graphique de Firefox. Évalué à 3.
tu as loupé la partie "donnée personnelle d'après la CNIL (même si pour les proxies et autres cas, ce n'est pas forcément reliable à une personne)"
La culture informatique - dans le monde du libre au moins - intègre aussi une forte culture du droit d'auteur et du droit en général, il va falloir t'y mettre (et c'est pas évident de les comprendre ces juristes). Au bac, j'avais eu la chance de passer un exam' qui comprenait une partie sur les lois Informatique et Liberté (bon le dernier volet a été un peu abandonné dernièrement, même si la CNIL en reste notre plus fervent défenseur, avec ses moyens).
Dans le cas de HADOPI, ce qui est mis en cause d'un point de vue technique, c'est IP => nominatif et aussi en prenant en compte que les protocoles n'assurent pas que l'hypothèse de base (IP réelle) est valide (spoofer c'est "presque" à la portée du premier venu). Ensuite ce qui est mis en cause par la communauté du libre, c'est tant le mouchard "par nature" non libre et la démarche de flicage systématique (visiblement en cours de remontée côté ISP) et le fait que ce n'est pas l'acte de contrefaçon qui est puni (cela est déjà couvert par d'autres lois de toute façon), mais que l'établissement de la "preuve" est faible (litote inside, ainsi que la démarche pour avertir qui renverse le poids de la preuve justement).