• [^] # Re: Fake ?

    Posté par . En réponse au journal L’occasion des oeuvres intellectuelles a-t-elle une raison d’exister?. Évalué à -1.

    Vous avez apparemment mal compris mon journal. Je pointais juste une incohérence manifeste du discours de la FNAC dont son ancien patron (Denis Olivennes) fut l'un des plus grand acteurs de notre fameuse loi nationale "Internet et création".

    Dans un grand élan de soutien à la création (et par extension aux créateurs ?) la FNAC décide de se faire du fric en écartant les créateurs du système, je trouve cela ironique et choquant.

    Vu que ce business n'a l'air de choquer que peu de monde ici. Je rappelle que des personnes travaillent aussi pour rendre acessibles les oeuvres à moindre coût. Ils mettent en place des trackers et/ou des sites webs référencant les oeuvres à télécharger. Parfois ils en tirent moult revenus, trouvez vous cela ce travail comparable au revendeur d'occasion ? Notez que c'est bien plus HQE et que le service est bien plus vaste en terme de catalogue accessible.

    Enfin, si l'on pousse le vice jusqu'au bout, on pourrait imaginer un service d'achat/revente d'oeuvres d'occasion sous forme dématérialisée. Lorsque l'on veut regarder un film, on en achète un exemplaire (on le télécharge sur le dit service), on le regarde, et on le revend aussitot au dit service 1 centime de moins que son prix d'achat. La seule limite pour le dit service est d'avoir un nombre d'exemplaires d'une oeuvre égal au nombre d'utilisations simultanées. Ca m'a l'air parfaitement légal au regard du principe de la vente d'occasion. C'est tout bénéf pour les consommateurs vu que les frais d'achat/revente sont réduits au minimum (oeuvres stockées et partagées en P2P), le catalogue d'oeuvres à 1c devient gigantesque et c'est super écolo car il n'y pas de magasins à ouvrir. Bon les créateurs des oeuvres ne touchent pas un rond, mais ca n'a pas l'air de trop vous émouvoir...