• [^] # Re: Par exemple...

    Posté par . En réponse au journal On n'est pas vendredi et pourtant : impact environnemental de nos langages. Évalué à 4.

    >> D'une, parce que ce n'est pas parce que c'est en PHP que n'importe qui peut venir mettre sa patte dedans

    Entièrement d'accord, c'est bien pour ça que je disais "se sent capable de modifier".

    Entre se croire capable et l'être, il y a un boulevard. Il n'y a qu'à regarder l'effarant niveau de certains tutoriaux PHP, la frénesie pour les COTS genre CMS, gallerie d'image ou moteur de blog en PHP alors que les frameworks MVC (CakePHP, Symfony ou autres) sont loin de rencontrer le succès de frameworks dans d'autres languages (vous avez déjà vu un site en Ruby sans Rails ?)

    Le plus gros ennemi de PHP, c'est bien sa popularité. C'est comme comparer son permis B et la conduite d'une F1 de 900 ch pour 600kg, sous prétexte que ça a un moteur et 4 roues tout pareil : les gens croient que c'est facile.

    >> un pisseur de code en vaut bien un autre

    C'est le problème de la théorie de la gestion de projet prise trop au sérieux. J'ai quitté l'informatique pour le bâtiment, mais les problématiques de gestion de ressources sont les mêmes : ouvrier ou pisseur de code, même combat. La gestion de projet / de chantier déshumanisée ne peut marcher, à moins d'un budget sans fond et d'absence de contraintes calendaires.