« Car l'auteur (s'il est le seul et unique auteur) peut très bien dire « bon, ben en fait, je change ma licence GPL en licence MIT, et comme ça, tant mieux s'ils utilisent mon code. »
Si la licence du logiciel distribué n'est plus la licence GPL, le SFLC et la FSF n'ont plus de raison de «faire respecter la licence GPL».
Par contre, si à l'époque des faits, la seule version disponible était GPL, il y a bien infraction de la licence et la FSF et le SFLC sont légitimes pour se demander s'il y a ou non violation. Dans ton cas très précis (un seul auteur), la FSF ne pourra rien faire sans son accord. Par contre dès qu'un logiciel est écrit à plusieurs mains, il suffit que l'un des auteurs veuille défendre sa contribution pour que ce soit possible.
S'agissant de cette situation la plupart du temps, je reformule la question initiale : « Cher journal, penses-tu qu'il est du devoir du SFLC de passer outre les souhaits d'un des auteurs dans le but de faire respecter la licence GPL ? »
[^] # Re: Non
Posté par Nicolas S. . En réponse au journal Bruce Perens, l'auteur de Busybox, s'exprime sur l'affaire. Évalué à 2.
Si la licence du logiciel distribué n'est plus la licence GPL, le SFLC et la FSF n'ont plus de raison de «faire respecter la licence GPL».
Par contre, si à l'époque des faits, la seule version disponible était GPL, il y a bien infraction de la licence et la FSF et le SFLC sont légitimes pour se demander s'il y a ou non violation. Dans ton cas très précis (un seul auteur), la FSF ne pourra rien faire sans son accord. Par contre dès qu'un logiciel est écrit à plusieurs mains, il suffit que l'un des auteurs veuille défendre sa contribution pour que ce soit possible.
S'agissant de cette situation la plupart du temps, je reformule la question initiale : « Cher journal, penses-tu qu'il est du devoir du SFLC de passer outre les souhaits d'un des auteurs dans le but de faire respecter la licence GPL ? »