Le journal n'évoque que certaines entreprises qui sont connus dans nos contrées et du coup, il s'agit de multinationale. Il s'agit d'un parti pris dans la rédaction du journal, mais si on avait évoqué les sociétés que sont Westinghouse, Phoebe Micro, Dobbs-Stanford, Versa Tech, Astak ou GCI, je pense que peu de gens auraient compris de quoi le journal traitait.
Qu'il s'agisse d'une PME ou d'une multinationale, il est fréquent de constater que les décideurs n'ont pas connaissance de tous les agissements de leurs employés et encore moins de leur sous-traitant.
L'objectif du SFLC c'est de prendre contact avec les services concernés et de leur demander de se mettre en conformité avec la licence des logiciels qu'ils utilisent.
Comme le démontre le SFLC, par ses actions, la plupart des entreprises contactées comprennent le problème et le règlent généralement à l'amiable. Par contre ici, le SFLC dénonce publiquement les mauvaises réactions (ou non réactions) de ces entreprises en les amenant devant un tribunal afin de faire respecter les droits de tous.
[^] # Re: C'est pas des PME, tout ça...
Posté par Nicolas S. . En réponse au journal Le SFLC contraint de passer à l'étape ultime pour faire respecter la GPL. Évalué à 2.
Qu'il s'agisse d'une PME ou d'une multinationale, il est fréquent de constater que les décideurs n'ont pas connaissance de tous les agissements de leurs employés et encore moins de leur sous-traitant.
L'objectif du SFLC c'est de prendre contact avec les services concernés et de leur demander de se mettre en conformité avec la licence des logiciels qu'ils utilisent.
Comme le démontre le SFLC, par ses actions, la plupart des entreprises contactées comprennent le problème et le règlent généralement à l'amiable. Par contre ici, le SFLC dénonce publiquement les mauvaises réactions (ou non réactions) de ces entreprises en les amenant devant un tribunal afin de faire respecter les droits de tous.