« Et dire que ce n'est que la partie visible de l'iceberg... »
À noter, que la grande partie invisible de l'iceberg se règle à l'amiable et les entreprises contactées se mettent alors en conformité, soit en arrêtant la diffusion (assez rare), soit en mettant à disposition le code source utilisé.
On a l'exemple très récent de Microsoft qui s'y est conformé suite à la découverte que son outil d'installation via un support USB utilisait une code sous licence GPL v2 hébergé sur codeplex. On peut aussi compter l'épisode sur le module de virtualisation Hyper-V pour le noyau Linux qui au départ était diffusé sans respect de la GPL.
Le cas de Microsoft est un cas particulier pour lequel il a été difficile d'empêcher la médiatisation et le procès public, mais qui s'en plaindra ? Microsoft connaît la GPL depuis des années vu que ses représentants continuent de la considérer comme un virus malfaisant. La sensibilisation de Microsoft au problème n'aurait certainement pas donné les mêmes effets.
Le SFLC arrive globalement à régler la plupart des infractions sans passer par un procès et de manière discrète à l'égard du contrefacteur.
[^] # Re: Apparemment beaucoup d'infractions
Posté par Nicolas S. . En réponse au journal Le SFLC contraint de passer à l'étape ultime pour faire respecter la GPL. Évalué à 8.
À noter, que la grande partie invisible de l'iceberg se règle à l'amiable et les entreprises contactées se mettent alors en conformité, soit en arrêtant la diffusion (assez rare), soit en mettant à disposition le code source utilisé.
On a l'exemple très récent de Microsoft qui s'y est conformé suite à la découverte que son outil d'installation via un support USB utilisait une code sous licence GPL v2 hébergé sur codeplex. On peut aussi compter l'épisode sur le module de virtualisation Hyper-V pour le noyau Linux qui au départ était diffusé sans respect de la GPL.
Le cas de Microsoft est un cas particulier pour lequel il a été difficile d'empêcher la médiatisation et le procès public, mais qui s'en plaindra ? Microsoft connaît la GPL depuis des années vu que ses représentants continuent de la considérer comme un virus malfaisant. La sensibilisation de Microsoft au problème n'aurait certainement pas donné les mêmes effets.
Le SFLC arrive globalement à régler la plupart des infractions sans passer par un procès et de manière discrète à l'égard du contrefacteur.