• [^] # Re: Toujours le même problème

    Posté par . En réponse au journal GNOME pourrait se séparer du projet GNU. Évalué à 5.

    La problématique que tu ne veux pas comprendre est le décalage de force entre les protagonistes. Décalage de taille, décalage financier, décalage idéologique, décalage de moyens.

    Les piliers de la gpl ont été posés en un temps ou le 'libre' était tout tout petit et les forces en présence aussi importantes. C'est une licence de 'combat' par inertie : produire du code libre pouvant être gratuit mais qui ne peut pas être introduit dans du code qui n'est pas libre ou qui peut devenir pas libre. Comme un vaccin.

    Rien de plus, le libre ne demande rien à personne, même pas d'uitliser son code, même pas merci, juste de ne pas l'intégrer dans du code non libre et laisser aux utilisateurs indirects (ceux qui ont du code modifié) les même droits qu'aux utilisateurs directs (ceux qui ont le code original). Il est facile de ne pas être ennuyé par la gpl : ne pas utiliser de code gpl. c'est si simple. Il est bien plus simple de ne pas utiliser de code gpl que d'acheter une machine nue sans windows. Toi, cela ne te dérange pas car seul windows correspond à ton besoin, mais pour moi par exemple, je trouve ca gonflant.

    Je ne vois rien d'extremiste là dedans. Le truc RMS c'est qu'il considère (à juste titre à mon avis) qu'il ne faut pas mettre en avant ou promouvoir des logiciels non libre sur des sites dédiés aux logiciels libres.

    Parce que la liberté est un combat de tous les jours et qu'il n'y a pas de 1/2 liberté ou de presque liberté. La liberté est entière et intégriste. Parce que si on regarde bien le pourquoi de plein de truc pas libre : nous brider dans l'utilisation de produits que l'on a acheté : pas de voix ip sur les téléphones (pourtant un paquet data est un paquet data !) donc on empèche de charger des applications, pas de logiciels perso sous itelephone, faut les acheter sur trucshop, à chaque fois l'absence de code libre c'est juste pour nous brider artificiellement sur nos affaires.