>> Devoir acheter un livre sans savoir ce qu'il y a dedans, c'est un sacré frein à l'achat.
Hormis les BD où je feuillette pour regarder les dessins, je ne feuillette jamais un livre avant de l'acheter.
Je me rend(ais) en magasin, je lis(ais) la quatrième de couverture, et hop, emballé c'est pesé ! Avec la 4ème de couv', t'as pas plus que la description sur Amazon. Même moins, car t'as pas les avis des gens, ni les informations supplémentaires genre « si t'as aimé ceci, t'aimeras cela. »
La musique, c'est pareil : j'ai somme toute peu acheté de CD dont la musique passait à la radio (en dehors de l'intégrale de Bach en une centaine de CDs).
Tout ce que j'ai acheté, c'était « à l'aveugle. » J'avais entendu parler du groupe en bien par des amis, on m'avait fait écouter une piste chez un pote, et hop, j'achète. Pour les livres, c'est tout aussi faisable : t'as des critiques littéraires, des amis qui lisent, et t'as même des clubs de lecture où on peut te donner un aperçu approfondi !
Donc je ne suis pas d'accord.
La « publicité », ça serait de mettre un chapitre en téléchargement gratuit. Rien qu'avec ça, tu peux te faire une idée du style de l'auteur, du monde qu'il décrit, etc.
D'ailleurs, de même que les magazines de musique filent des CD avec des morceaux de nouveaux albums, les magazines de lecture filent des passages de livres...
De plus, un livre c'est moins cher qu'un CD/DVD ou dans des prix comparables (hormis littérature technique et « gros bouquins sur les traditions du terroir avec des photos couleurs en A3 »). Et ça se revend aussi (ou ça se recycle).
Des CDs et des livres qui ne m'ont pas plus, il y en a eu. Mais c'est aussi ça le goût de la culture : c'est le frisson du doute, ne pas savoir si on va être comblé ou pas. Et à défaut de trouver tout ce qu'on aime, on sait ce qu'on aime pas, et on aiguise son sens culturel.
[^] # Re: Ça se défend
Posté par Axioplase ıɥs∀ (site web personnel) . En réponse au journal Albanel : le retour. Évalué à 3.
Hormis les BD où je feuillette pour regarder les dessins, je ne feuillette jamais un livre avant de l'acheter.
Je me rend(ais) en magasin, je lis(ais) la quatrième de couverture, et hop, emballé c'est pesé ! Avec la 4ème de couv', t'as pas plus que la description sur Amazon. Même moins, car t'as pas les avis des gens, ni les informations supplémentaires genre « si t'as aimé ceci, t'aimeras cela. »
La musique, c'est pareil : j'ai somme toute peu acheté de CD dont la musique passait à la radio (en dehors de l'intégrale de Bach en une centaine de CDs).
Tout ce que j'ai acheté, c'était « à l'aveugle. » J'avais entendu parler du groupe en bien par des amis, on m'avait fait écouter une piste chez un pote, et hop, j'achète. Pour les livres, c'est tout aussi faisable : t'as des critiques littéraires, des amis qui lisent, et t'as même des clubs de lecture où on peut te donner un aperçu approfondi !
Donc je ne suis pas d'accord.
La « publicité », ça serait de mettre un chapitre en téléchargement gratuit. Rien qu'avec ça, tu peux te faire une idée du style de l'auteur, du monde qu'il décrit, etc.
D'ailleurs, de même que les magazines de musique filent des CD avec des morceaux de nouveaux albums, les magazines de lecture filent des passages de livres...
De plus, un livre c'est moins cher qu'un CD/DVD ou dans des prix comparables (hormis littérature technique et « gros bouquins sur les traditions du terroir avec des photos couleurs en A3 »). Et ça se revend aussi (ou ça se recycle).
Des CDs et des livres qui ne m'ont pas plus, il y en a eu. Mais c'est aussi ça le goût de la culture : c'est le frisson du doute, ne pas savoir si on va être comblé ou pas. Et à défaut de trouver tout ce qu'on aime, on sait ce qu'on aime pas, et on aiguise son sens culturel.