Arg, rien de pire que les demi-mesures. La dépendance au tabac ne se mesure malheureusement pas à la quantité de nicotine absorbée, c'est du "tout ou rien". D'ailleurs en principe, la première latte t'apporte tout tes "besoins" en nicotine, le reste c'est du bonus. Fumer des lights (ou des roulée, ou /ralentir/) n'aide en rien pour la dépendance physique, ça ne fait que retarder l'échéance. J'irai même jusqu'à dire que c'est une douce torture: on s'impose tous les jours une petite souffrance continue en jouant avec son addiction.
Pour la dépendance physique, il faut juste arrêter, au bout de quelques jours ça passe. Pour la dépendance psychologique, c'est un peu plus compliqué mais pas du tout insurmontable à partir du moment ou l'on sait où l'on va.
Pour le coup, c'est précisément mon problème: j'aimerais bien ne plus fumer, mais la descente ne l'a pas encore emporté sur le fun. J'y prend encore du plaisir et ça ne sali pas trop toute ma vie. Je me souviens par contre, la première fois que j'avais arrêté de fumer (qui a duré 3 ans), c'était parce qu'un pote se faisait opérer pour une greffe coeur/poumon et que je trouvais ça un peu lamentable de faire nawak avec le mien alors que lui avait failli y passer.
[^] # Re: Bravo
Posté par Duncan Idaho . En réponse au journal Je fais un tabac. Évalué à 4.
Pour la dépendance physique, il faut juste arrêter, au bout de quelques jours ça passe. Pour la dépendance psychologique, c'est un peu plus compliqué mais pas du tout insurmontable à partir du moment ou l'on sait où l'on va.
Pour le coup, c'est précisément mon problème: j'aimerais bien ne plus fumer, mais la descente ne l'a pas encore emporté sur le fun. J'y prend encore du plaisir et ça ne sali pas trop toute ma vie. Je me souviens par contre, la première fois que j'avais arrêté de fumer (qui a duré 3 ans), c'était parce qu'un pote se faisait opérer pour une greffe coeur/poumon et que je trouvais ça un peu lamentable de faire nawak avec le mien alors que lui avait failli y passer.