c'est quoi la these que tu défends? Que le monde occidental veut empecher les "autres" d'acceder à notre société idéale juste parce que ce qu'on veut rester (soit disant) numéro un?
Tu vises peut être plus précisement les défendeurs de la théorie de la décroissance qui veulent nous ramener, celon toi, au moyen age?
Après, les rapports du GIEC sont peut être une énorme masquarade, mais deux choses sont sûres : 1) ils sont écrit par différents scientifiques spécialistes dans leur domaines respectifs, et surtout 2) la croissance industrielle basées sur l'exploitation de ressources fossilles qui ne se régèrènt pas à l'échelle du siècle fait qu'inévitablement, nécessairement, mathématiquement, on atteindra un point où il n'y en aura plus.
Alors autant en économiser dès maintenant. Et ce mouvement qui vise à l'adaptation de la société est coûteuse, et il faudra y passer soit de gré (aujourd'hui) soit de force (demain).
Alors oui ça coute cher, oui c'est un effort supplémentaire à faire pour que l'on se déplace moins, consomme moins et au final, viser une société basées sur des valeurs autres que la surconsommation.
Ce qui me "rassure" en un sens, c'est par exemple, les chinois sont aujourd'hui les champions du "vert". Ils ouvrent plus d'une centrale à charbon par semaine aujourd'hui mais investissent plus que tout autres dans les énergies renouvellables, ce qui leur donneront "en théorie", à terme, une indépendance énergétique. Leur but est évidement de ne pas finir couillon comme nous autres qui nous nous complaisons dans notre dépendances extérieurs.
Alors peut être y a-t-il un espoir d'évoluer et de résoudre certains problèmes aujourd'hui par la technologie et la science : concevoir des véhicules peut émetteurs de gaz à effet de serre en est l'exemple le plus actuel. Les concepteurs japonais se sont par exemples engagés à prendre en compte la totalité de la vie d'un véhicule dans leur étude? Et ça, écologie ou pas, poudre aux yeux ou pas, c'est MIEUX que de ne pas le faire.
Toute la question est est ce que la société arrivera à se construire des solutions viables avant :
1) ce qui est sûr d'arriver : le tarissement des ressources fossiles (solutions la plus soft) ou pas (ce qui signifie guerre et autres désagréments). La chine, pour en revenir à elle, sait que ses ressources en charbon ne dépasseront pas 40 ans au rythme exponentiel d'exploitation actuel.
2) ce qui est plus que probable d'arriver : un désastre climatique causé par l'homme. C'est ce qui est discutable aujourd'hui : les castastrophes sont-elles dûes à l'homme ou pas. Dûr voir impossible d'y répondre, mais si en réduisant notre consommation et pratiquant une politique "verte" (mais très couteuse) on réduit aussi notre impacte écologique, c'est une pierre deux coup (tu seraient près à engager la vie et celle de tes enfants sur le fait que ça n'arrivera pas??)
PS: par ressources fossiles il faut entendre le pétrole bien sûr, mais le charbon malheureusement qui reste la ressource la plus utilisées aujourd'hui, et aussi, l'uranium. Bref tout ce qui ne se régère à la limite qu'à l'échelle géologique.
# yes?
Posté par Stibb . En réponse au journal Le réchauffement climatique est une vaste blague. Un complot.... Évalué à 1.
Tu vises peut être plus précisement les défendeurs de la théorie de la décroissance qui veulent nous ramener, celon toi, au moyen age?
Après, les rapports du GIEC sont peut être une énorme masquarade, mais deux choses sont sûres : 1) ils sont écrit par différents scientifiques spécialistes dans leur domaines respectifs, et surtout 2) la croissance industrielle basées sur l'exploitation de ressources fossilles qui ne se régèrènt pas à l'échelle du siècle fait qu'inévitablement, nécessairement, mathématiquement, on atteindra un point où il n'y en aura plus.
Alors autant en économiser dès maintenant. Et ce mouvement qui vise à l'adaptation de la société est coûteuse, et il faudra y passer soit de gré (aujourd'hui) soit de force (demain).
Alors oui ça coute cher, oui c'est un effort supplémentaire à faire pour que l'on se déplace moins, consomme moins et au final, viser une société basées sur des valeurs autres que la surconsommation.
Ce qui me "rassure" en un sens, c'est par exemple, les chinois sont aujourd'hui les champions du "vert". Ils ouvrent plus d'une centrale à charbon par semaine aujourd'hui mais investissent plus que tout autres dans les énergies renouvellables, ce qui leur donneront "en théorie", à terme, une indépendance énergétique. Leur but est évidement de ne pas finir couillon comme nous autres qui nous nous complaisons dans notre dépendances extérieurs.
Alors peut être y a-t-il un espoir d'évoluer et de résoudre certains problèmes aujourd'hui par la technologie et la science : concevoir des véhicules peut émetteurs de gaz à effet de serre en est l'exemple le plus actuel. Les concepteurs japonais se sont par exemples engagés à prendre en compte la totalité de la vie d'un véhicule dans leur étude? Et ça, écologie ou pas, poudre aux yeux ou pas, c'est MIEUX que de ne pas le faire.
Toute la question est est ce que la société arrivera à se construire des solutions viables avant :
1) ce qui est sûr d'arriver : le tarissement des ressources fossiles (solutions la plus soft) ou pas (ce qui signifie guerre et autres désagréments). La chine, pour en revenir à elle, sait que ses ressources en charbon ne dépasseront pas 40 ans au rythme exponentiel d'exploitation actuel.
2) ce qui est plus que probable d'arriver : un désastre climatique causé par l'homme. C'est ce qui est discutable aujourd'hui : les castastrophes sont-elles dûes à l'homme ou pas. Dûr voir impossible d'y répondre, mais si en réduisant notre consommation et pratiquant une politique "verte" (mais très couteuse) on réduit aussi notre impacte écologique, c'est une pierre deux coup (tu seraient près à engager la vie et celle de tes enfants sur le fait que ça n'arrivera pas??)
PS: par ressources fossiles il faut entendre le pétrole bien sûr, mais le charbon malheureusement qui reste la ressource la plus utilisées aujourd'hui, et aussi, l'uranium. Bref tout ce qui ne se régère à la limite qu'à l'échelle géologique.