• [^] # Re: Comme d'hab

    Posté par . En réponse au journal meme pas un mois.... Évalué à 3.

    Mais n'importe quoi. Je dis pas de revenir à l'ancienne méthode (dont on parlera plus loin), mais dans certains cas, et celui-ci en ai un, préparer un workaround disponible ne casse pas le système de mise à jour et permet à ceux qui le juge nécessaire. On parle quand même de pouvoir éteindre un serveur à distance. Ce n'est pas rien.

    Ensuite ce n'est pas à Microsoft de décider si c'est exploitable ou pas. Si j'en parle à mon apprenti de ce problème, ben tu peux être certain qu'au cours il va bien s'amuser avec les serveurs de l'école. Donc avoir le choix de pouvoir appliquer un patch risquer ou attendre la version finale, c'est un choix qu'un administrateur devrait pouvoir faire (et si je serais dans une école, par exemple, je choisirais le patch moisi). Mais comme vous prenez tous vos clients pour des cons, c'est clair que vous faites vous ce choix.

    Le système de diffusion des patchs étaient décriés parce qu'il redémarrait le serveur automatiquement (même si c'était un patch qui changeait le fond d'écran). Donc les entreprises en avaient un peu plein l'os de voir leurs serveurs redémarrer de manière aléatoire. Donc oui, c'est insupportable de vivre avec une épée de Microsoft au-dessus de la tête ("Mon serveur redémarrera aujourd'hui ?").
    Donc il faut arrêter de mettre la faute sur vos clients, vos clients ont choisi entre :
    1) Redémarrage aléatoire automatique, mais toujours la dernière mise à jour
    2) Un mois d'exposition mais on sait qu'on redémarre un jeudi par mois.
    C'est un choix fantastique que Microsoft propose ... Vraiment ...

    Finalement à vous cachez derrière "on doit tester pour que ce soit super parfait", montres bien que vous avez préférez protéger la campagne de marketing au lieu de la sécurité, un patch critique en période de lancement aurait fait trop de vagues.
    Microsoft n'est pas un partenaire efficace quand on parle de sécurité, c'est connu et reconnu pas par hasard.

    "It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell