• [^] # Re: Skype dans Télépathy

    Posté par . En réponse au journal Skype en open-source : pétard mouillé ?. Évalué à 2.

    [je me réintègre dans le fil, désolé si c'est un peu le bordel, mais pour ta réponse plus haut j'étais globalement d'accord avec Grunt]

    Le sens de la phrase à subtilement changé et maintenant, implicitement, il indique que à la base on aurait aimé utilisé skype mais que le choix de ne pas utiliser de protocole propriétaire nous empêche de la faire.
    Je trouve la reformulation un peu "bâtarde" parce que ça se centre autour de ce logiciel, comme tu le constates, alors qu'à la base je n'avais effectivement pas vue cette envie.
    Je pense qu'une reformulation plus juste dans notre cas serait de dire "un logiciel facile à utiliser mais propriétaire" à la place de Skype. Ce qui représente bien pour moi l'aspect attirant de Skype : sa facilité d'utilisation, qui est à mon avis une chose que tout le monde veut, et qu'on trouve justement peu dans le libre.

    On peut reformuler à nouveau la deuxième phrase en : "je souhaite voir ma famille en vision ; je choisit de ne pas utiliser de logiciels propriétaire, donc je n'ai pas le choix, je suis obliger d'abandonner l'idée de voir ma famille en visio et je vais me rabatre sur le téléphone." et dans ce cas on voit bien apparaitre l'aspect impératif.
    Oui, c'est "impératif", mais pour moi et ceux qui font ces choix, ce sont des implications "naturelles" qui viennent avec mes choix ; donc même si je me sens "contraint", je n'irai jamais me plaindre de cet état de fait : je l'ai choisi. Et comme on dit, si t'es pas content, t'as qu'à le coder.

    Le truc, c'est qu'en général, on ne donne pas les prémices elle semblent toujours implicites, donc dans leurs discours :
    - l'utilisateur de logiciels libres semble conforter dans sa position et n'a pas vraiment l'air d'être privé de quelque chose, ou bien passe pour un intégriste ou un extrémiste ;
    - celui qui finit par utiliser un logiciel libre passe pour une pauvre victime ou pour quelqu'un qui veut que l'on s'apitoie sur son sort.

    [je suppose que tu voulais dire "propriétaire dans la deuxième phrase]
    Il y a quelque chose quand même pour moi qui donne cette impression de "facilité" pour celui qui choisi uniquement le LL, et pas pour la "victime" du proprio, c'est qu'on oublie certains aspects qui sont également "faciles" pour le deuxième cas, et qu'on ne dit pas : il a choisi la facilité et ne se prend pas la tête (car comme on a dit plus haut, c'est faisable de faire du SIP, même si c'est galère). Donc dire qu'on est victime alors qu'on a juste la flemme, ça permet de faire passer un aspect facile pour quelque chose de beaucoup plus dur.

    Bon, j'avoue que je ne suis pas très clair dans mes phrases, je n'arrive pas à trouver les bonnes formulations pour l'instant ...
    En tous cas, merci d'avoir continué le débat de manière ouverte et argumentée.