Moi en lisant ça je me sens moins seul quand je vais au bureau. Le calvaire de devoir collaborer avec des gens qui pensent que tout le monde doit agir comme eux parce qu'ils n'ont pas la moindre envie de faire le moindre effort pour utiliser les formats ouverts à leur disposition, l'oppression morale par les esclaves serviles de monopoles qu'on ne devrait jamais cesser de dénoncer ... Ce roman, quel qu'en soit les travers m'amuse beaucoup.
[^] # Re: Mon dieu quelle horreur
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Projet Églantine et les ouinedoziens - Épisode 2. Évalué à 10.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace