Le fait est que le contrat qui lie l'artiste à la SACEM n'est pas un contrat de travail, mais un contrat de gestion des droits voisins. L'artiste demande à la SACEM de veiller à ce que la diffusion de ses oeuvres soit rémunérée. La SACEM fait payer un forfait à tout diffuseur, puis redistribue l'argent (en partie, il va s'en dire).
L'artiste demande ce service à la SACEM pour ses oeuvres produites durant une période déterminée (10 ans tacitement reconductible).
La SACEM fait son travail: organisez le moindre concert dans le village le plus paumé du fin fond des pyrénnées, et vous recevrez un gentil appel de la SACEM vous demandant pour quelle raison vous n'avez-pas pris contact avec eux pour respecter le droit financier des artistes. Une lettre de l'artiste affirmant qu'il n'est pas affilié à la SACEM vous dédouanera de cette tâche.
[^] # Re: Ras le bol.
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse au journal Le scandale. Évalué à 2.
L'artiste demande ce service à la SACEM pour ses oeuvres produites durant une période déterminée (10 ans tacitement reconductible).
La SACEM fait son travail: organisez le moindre concert dans le village le plus paumé du fin fond des pyrénnées, et vous recevrez un gentil appel de la SACEM vous demandant pour quelle raison vous n'avez-pas pris contact avec eux pour respecter le droit financier des artistes. Une lettre de l'artiste affirmant qu'il n'est pas affilié à la SACEM vous dédouanera de cette tâche.
Elle le fait même avec beaucoup de zèle, en récoltant par exemple les droits d'auteurs d'artistes non affiliés (Daft-Punk par exemple: [http://saceml.deepsound.net/archives/archi57.html])