Il faut également pouvoir charger des modules dans des espaces mémoires différents avec des droits différents (séparation userland/kernelland). Tout ca suppose qu'on passe par une autre étape qu'une bonne grosse compilation du bouzin qui contient tout vu quon connait pas la machine cible.
Euh, c'est vrai, une compil kernel ça prend 30s sur un Atom.
Sans parler que même si ca prend "seulement" 5 minutes à compiler sur ton quadri-coeur de la mort, pour le développeur c'est attroce comme environnement de test/déboggage.
A ces deux affirmation je répond : Pour tout langage qui font de la compilation globale (et par exemple génèrent du C), et il y en a qqun, il y a toujours la possibilité de découper le C en petits bouts, et de coller un .h pour lier le tout. Ce qui implique que s'il y a modif, seul le morceau modifié est recompilé.
Smart Eiffel le fait.
Alors il est vrai que de la compil globale fait bouger assez facilement pas mal de chose, mais pas toujours.
C'est donc un faux problème, ou en tout cas aisément contournable.
« Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker
[^] # Re: rentrons dans le vif du sujet
Posté par Ontologia (site web personnel) . En réponse au journal Linux un bloat, ah bon ?. Évalué à 2.
Euh, c'est vrai, une compil kernel ça prend 30s sur un Atom.
Sans parler que même si ca prend "seulement" 5 minutes à compiler sur ton quadri-coeur de la mort, pour le développeur c'est attroce comme environnement de test/déboggage.
A ces deux affirmation je répond : Pour tout langage qui font de la compilation globale (et par exemple génèrent du C), et il y en a qqun, il y a toujours la possibilité de découper le C en petits bouts, et de coller un .h pour lier le tout. Ce qui implique que s'il y a modif, seul le morceau modifié est recompilé.
Smart Eiffel le fait.
Alors il est vrai que de la compil globale fait bouger assez facilement pas mal de chose, mais pas toujours.
C'est donc un faux problème, ou en tout cas aisément contournable.
« Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker