Ceci dit, Oracle XE est surtout, je pense, destiné aux développeurs. Et, pour ceux-ci, il a, au moins, l'avantage de s'installer facilement [http://www.oracle.com/technology/tech/linux/install/xe-on-ku(...)] : tu ajoutes leur dépôt APT, tu apt-get install oracle-xe, tu attends trois plombes le téléchargement de l'immonde paquet DEB de 250 Mio et, une ou deux commandes plus tard, ça marche (existe aussi en version immonde paquet RPM de 250 Mio).
Je ne peux, malheureusement, pas en dire autant de la version standard, qui a failli me faire tourner chèvre : installeur en Java, obligation d'avoir un display X11, modifications de fichiers de conf', paramètres kernel, variables d'environnement en tout genre, programme d'installation qui te ramène au début de la procédure après avoir détecté un problème, qui te demande de lancer des scripts à la main (?!), etc. Rien que la doc d'installation officielle [http://download.oracle.com/docs/html/B15521_01/toc.htm] donne déjà mal à la tête. Et j'installais sur une CentOS vu que, question distribs supportées, on n'a guère le choix : c'est RHEL ou SLES. Point barre. J'ose à peine imaginer la partie de franche rigolade que ç'aurait été avec une Debian (oui, car l'installeur vérifie tout ça et gueule si ça ne lui convient pas).
Sans vouloir paraître relou, je trouve quand même un peu abusif qu'un SGBD pour lequel un client va raquer sévèrement soit un tel casse-tête et un tel monstre (quelque chose comme 1 Gio sur le disque, quand même), alors qu'un outil comme Postgres s'installe en un coup d'apt-get, se configure relativement facilement, tient en quelques dizaines de Mio et s'installe sur toutes les distribs. Sans doute, Postgres ne doit pas être capable de gérer les charges gigantesques auxquelles Oracle doit pouvoir faire face, mais... quelqu'un par ici s'est-il déjà retrouvé dans une situation où Postgres (ou même MySQL) ne tenait plus la charge ? Ce n'est pas mon cas, et mon petit doigt me dit que ça ne doit guère être répandu...
[^] # Re: Dynamitage sun.com
Posté par William Steve Applegate . En réponse au journal Oracle RDBMS 11g release 2 disponible. Évalué à 4.
Je ne peux, malheureusement, pas en dire autant de la version standard, qui a failli me faire tourner chèvre : installeur en Java, obligation d'avoir un display X11, modifications de fichiers de conf', paramètres kernel, variables d'environnement en tout genre, programme d'installation qui te ramène au début de la procédure après avoir détecté un problème, qui te demande de lancer des scripts à la main (?!), etc. Rien que la doc d'installation officielle [http://download.oracle.com/docs/html/B15521_01/toc.htm] donne déjà mal à la tête. Et j'installais sur une CentOS vu que, question distribs supportées, on n'a guère le choix : c'est RHEL ou SLES. Point barre. J'ose à peine imaginer la partie de franche rigolade que ç'aurait été avec une Debian (oui, car l'installeur vérifie tout ça et gueule si ça ne lui convient pas).
Sans vouloir paraître relou, je trouve quand même un peu abusif qu'un SGBD pour lequel un client va raquer sévèrement soit un tel casse-tête et un tel monstre (quelque chose comme 1 Gio sur le disque, quand même), alors qu'un outil comme Postgres s'installe en un coup d'apt-get, se configure relativement facilement, tient en quelques dizaines de Mio et s'installe sur toutes les distribs. Sans doute, Postgres ne doit pas être capable de gérer les charges gigantesques auxquelles Oracle doit pouvoir faire face, mais... quelqu'un par ici s'est-il déjà retrouvé dans une situation où Postgres (ou même MySQL) ne tenait plus la charge ? Ce n'est pas mon cas, et mon petit doigt me dit que ça ne doit guère être répandu...
Envoyé depuis mon PDP 11/70