Ou le cas de Monsieur le professeur :
1. des enfants chantent « Adieu, Monsieur le professeur » dans leur école ;
2. un journal local en parle ;
3. la SACEM lit se journal et se rend compte que cette chanson est à eux et que l'école n'a rien payé ;
4. la SACEM menace l'école ;
5. Hugues Aufray lui-même paie les droits à la SACEM pour éviter des ennuis à l'école.
Tout ça parce que Hugues Aufray n'a rien contre le fait qu'on chante sa chanson pour dire adieu à un professeur, mais que la SACEM n'est pas de cet avis, et que sa chanson n'appartient plus à Aufray, mais à la SACEM.
[^] # Re: Signaler le problème
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Propagande sur la chaîne parlementaire LCP. Évalué à 10.
1. des enfants chantent « Adieu, Monsieur le professeur » dans leur école ;
2. un journal local en parle ;
3. la SACEM lit se journal et se rend compte que cette chanson est à eux et que l'école n'a rien payé ;
4. la SACEM menace l'école ;
5. Hugues Aufray lui-même paie les droits à la SACEM pour éviter des ennuis à l'école.
Tout ça parce que Hugues Aufray n'a rien contre le fait qu'on chante sa chanson pour dire adieu à un professeur, mais que la SACEM n'est pas de cet avis, et que sa chanson n'appartient plus à Aufray, mais à la SACEM.