oui, comparer la satisfaction de faire des shareware/freeware/spyware sous Windows à celle décrite dans ce journal, c'est sûrement pas triste à lire...
Donc, en gros, qu'importe les arguments, les démonstrations, tout ce qu'on dira sur le "camp" d'en face passe dans /dev/null, parce qu'il est hors de question de faire la moindre petite critique d'un mode de développement trop adoré, même si cette qualité se retrouve aussi dans le camp d'en face.
Sympa le dialogue. Et après on s'étonne que les libristes sont pris pour des illuminés qui ont des arguments ridicules puisque qu'ils sont pareils des deux côtés.
j'ai l'impression de lire un chef de produit Windows qui se désespère de ne pouvoir communiquer.
C'est rigolo de lire ça à mon encontre, puisque 100% de mes développements sont open-source (LGPL majoritairement).
Mais au moins, moi, je sais pour quelle raison j'en fais (les 20% du texte de l'auteur du journal dans ce à quoi je répondais), et ne cherche pas des raisons qui n'existent pas (les 80% restant qui sont communs, n'en déplaisent aux intégristes du libre : il y a de très bonnes communautés autour de plein de logiciels proprios).
[^] # Re: Merci de ton journal
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal La beauté du libre. Évalué à 1.
Donc, en gros, qu'importe les arguments, les démonstrations, tout ce qu'on dira sur le "camp" d'en face passe dans /dev/null, parce qu'il est hors de question de faire la moindre petite critique d'un mode de développement trop adoré, même si cette qualité se retrouve aussi dans le camp d'en face.
Sympa le dialogue. Et après on s'étonne que les libristes sont pris pour des illuminés qui ont des arguments ridicules puisque qu'ils sont pareils des deux côtés.
j'ai l'impression de lire un chef de produit Windows qui se désespère de ne pouvoir communiquer.
C'est rigolo de lire ça à mon encontre, puisque 100% de mes développements sont open-source (LGPL majoritairement).
Mais au moins, moi, je sais pour quelle raison j'en fais (les 20% du texte de l'auteur du journal dans ce à quoi je répondais), et ne cherche pas des raisons qui n'existent pas (les 80% restant qui sont communs, n'en déplaisent aux intégristes du libre : il y a de très bonnes communautés autour de plein de logiciels proprios).