Posté par octane .
En réponse au journal Proxmox-ve.
Évalué à 4.
Mais le noyau d'openVZ est modifié. Modifié justement pour permettre le lancement de plusieurs instances.
Donc qu'il tourne _strictement_ aussi vite qu'un noyau normal, ça m'étonne. Quil s'approche nominalement de la vitesse d'un noyau normal OK.
Mais lorsque je lis''les VMs sont aussi rapides qu'en normal'', bin non. Là, je veux casser du mot de passe, par exemple. Sur ma machine (unique), ça prend du temps:
20770 pts/2 RN+ 25610:16 ./john passwd
Alors je vais installer sur ma machine un VZ, puis un cluster de 1000 machines donc j'irais 1000 fois plus vite?
La virtualisation, c'est bien, c'est plein de qualités, mais un des principes de la virtualisation, c'est de se baser sur le fait que le soft actuel n'utilise pas entièrement la puissance offerte par le hard.
Dès lors, oui, ''apparement'' on peut faire tourner plusieurs machines qui ont une vitesse ''apparente'' aussi rapide; mais si on commence à creuser, on se rend compte que ce n'est plus vrai du tout...
J'ai un autre exemple avec du débit réseau qui est au taquet d'une carte gigabit. Sur cette carte gigabit, un hyperviseur qui redistribue trois VM. Pas de chances, mes VM ne bénéficient pas de 3x 1Gbit/s. Quel dommage!
Et donc, à chaque fois que je lis ''mais si ma solution de virtualisation permet de faire fonctionner à vitesse native 'x' machines'' je râle. La virtualisation, ce n'est pas natif.
Je rapproche plus la virtualisation au concept du temps partagé d'unix. On est passé d'un système monoprocessus, à un système multiprocessus (multiutilisateur). De manière brute, un processus va plus lentement. De manière générale, l'ensemble des processus va plus vite que s'ils étaient lancés séquentiellement.
Pour la virtualisation, pareil. Les machines ne fichant rien 70% du temps, il est plus rentable de les coller toutes sur le même hardware. Globalement, on y gagne, même si certains cas limites sont problématiques...
[^] # Re: Hop
Posté par octane . En réponse au journal Proxmox-ve. Évalué à 4.
Donc qu'il tourne _strictement_ aussi vite qu'un noyau normal, ça m'étonne. Quil s'approche nominalement de la vitesse d'un noyau normal OK.
Mais lorsque je lis''les VMs sont aussi rapides qu'en normal'', bin non. Là, je veux casser du mot de passe, par exemple. Sur ma machine (unique), ça prend du temps:
20770 pts/2 RN+ 25610:16 ./john passwd
Alors je vais installer sur ma machine un VZ, puis un cluster de 1000 machines donc j'irais 1000 fois plus vite?
La virtualisation, c'est bien, c'est plein de qualités, mais un des principes de la virtualisation, c'est de se baser sur le fait que le soft actuel n'utilise pas entièrement la puissance offerte par le hard.
Dès lors, oui, ''apparement'' on peut faire tourner plusieurs machines qui ont une vitesse ''apparente'' aussi rapide; mais si on commence à creuser, on se rend compte que ce n'est plus vrai du tout...
J'ai un autre exemple avec du débit réseau qui est au taquet d'une carte gigabit. Sur cette carte gigabit, un hyperviseur qui redistribue trois VM. Pas de chances, mes VM ne bénéficient pas de 3x 1Gbit/s. Quel dommage!
Et donc, à chaque fois que je lis ''mais si ma solution de virtualisation permet de faire fonctionner à vitesse native 'x' machines'' je râle. La virtualisation, ce n'est pas natif.
Je rapproche plus la virtualisation au concept du temps partagé d'unix. On est passé d'un système monoprocessus, à un système multiprocessus (multiutilisateur). De manière brute, un processus va plus lentement. De manière générale, l'ensemble des processus va plus vite que s'ils étaient lancés séquentiellement.
Pour la virtualisation, pareil. Les machines ne fichant rien 70% du temps, il est plus rentable de les coller toutes sur le même hardware. Globalement, on y gagne, même si certains cas limites sont problématiques...