Alors on reprends: les brevets portent sur des implémentations, pas des idées ou des concepts (en tout cas en Europe, or Python est européen). Il est bien plus difficile de réimplémenter un langage (i.e. mono) sans réutiliser l'implémentation originale (même si on ne le fait pas sciemment).
Du coup tu vois, Python est hors de danger, il repose sur des principes différents, l'implémentation est à coup sûr (ou presque sûr) différente. Par contre, mono réimplémente exactement .net et présente donc un risque beaucoup plus important face à des brevets.
En passant, ton argument sur les brevets qui datent d'avant le moment ou Microsoft a commencé à travailler sur C# sont risibles. Pour déposer un brevet, il faut travailler sur le projet ... Du coup les brevets datent presque sûrement du début des années 2000.
Maintenant, reprenons ton exemple vlc/ffmpeg/... Et bien oui, il y a des problèmes. Heureusement, les brevets qu'ils violent (parce qu'ils en violent) ne sont pas valide en Europe, et ce sont des projets européens. Par contre, si l'Europe passe des lois pro-brevets, et bien ... de toute façon y a rien à faire ! Alors on aura eu des lecteurs multimédia, et puis la loi empêchera d'en faire des gratuits de toute façon.
Par contre, on remarquera encore ta mauvaise foi dans la comparaison. Si un langage de programmation devient inutilisable, c'est, potentiellement bien plus embettant qu'une application. Par exemple, si Python devenais inutilisable, de nombreux scripts et applications qui sont au cœurs de nos systèmes seraient à réécrire. Ça prendrait beaucoup de temps et de ressources, et les entreprises deviendraient beaucoup plus prudentes quant à leur utilisation de GNU/Linux (et puis tout réécrire en Perl, ... ;) ).
En gros, tant que mono n'est utilisé que pour des applications secondaires, il n'y a pas trop de risque. Mais si le nombre d'application dépendant de mono devient important, ou pire si de telles applications se glissent au cœur du système, à ce moment, Microsoft détient une bombe permettant de causer à Linux un tort important, qui risque même de l'empêcher d'exister tout court.
[^] # Re: danger
Posté par harbort1 . En réponse au journal Mono: C’est un grave danger et seuls les imbéciles l’ignoreront, jusqu’au jour où il sera trop tard.. Évalué à 10.
Du coup tu vois, Python est hors de danger, il repose sur des principes différents, l'implémentation est à coup sûr (ou presque sûr) différente. Par contre, mono réimplémente exactement .net et présente donc un risque beaucoup plus important face à des brevets.
En passant, ton argument sur les brevets qui datent d'avant le moment ou Microsoft a commencé à travailler sur C# sont risibles. Pour déposer un brevet, il faut travailler sur le projet ... Du coup les brevets datent presque sûrement du début des années 2000.
Maintenant, reprenons ton exemple vlc/ffmpeg/... Et bien oui, il y a des problèmes. Heureusement, les brevets qu'ils violent (parce qu'ils en violent) ne sont pas valide en Europe, et ce sont des projets européens. Par contre, si l'Europe passe des lois pro-brevets, et bien ... de toute façon y a rien à faire ! Alors on aura eu des lecteurs multimédia, et puis la loi empêchera d'en faire des gratuits de toute façon.
Par contre, on remarquera encore ta mauvaise foi dans la comparaison. Si un langage de programmation devient inutilisable, c'est, potentiellement bien plus embettant qu'une application. Par exemple, si Python devenais inutilisable, de nombreux scripts et applications qui sont au cœurs de nos systèmes seraient à réécrire. Ça prendrait beaucoup de temps et de ressources, et les entreprises deviendraient beaucoup plus prudentes quant à leur utilisation de GNU/Linux (et puis tout réécrire en Perl, ... ;) ).
En gros, tant que mono n'est utilisé que pour des applications secondaires, il n'y a pas trop de risque. Mais si le nombre d'application dépendant de mono devient important, ou pire si de telles applications se glissent au cœur du système, à ce moment, Microsoft détient une bombe permettant de causer à Linux un tort important, qui risque même de l'empêcher d'exister tout court.