Je pense que tous ceux qui s'offusquent de la qualification d'art libre de l'art NC ou ND et objectent que ça n'est pas dans "l'esprit du libre" ne visent pas spécialement à définir le sens du mot quelque soit le contexte, ce qui serait de toute façon évidemment complètement ridicule concernant un mot définissant une idée si abstraite et vague et n'ayant d'ailleurs pas de rapport très fort avec l'idée désignée par le même mot quand il concerne les hommes.
"Esprit du libre" est un abus de langage désignant sur ce site et d'autres quels sont les limites acceptables de restriction artificielle des libertés de ce qu'on peut faire des œuvres immatérielles en tant que telles, s'en avoir obligation à en référer au préalable à qui que ce soit y compris à l'auteur.
Il me semble que l'on est en droit d'avoir l'opinion que cet "esprit du libre" doit en ce qui concerne l'immatériel inclure la possibilité de faire du commerce ou des modifications ; il faut bien comprendre que l'on parle ici de la liberté en tant que qualité des œuvres et non pas des auteurs.
Je vois un avantage évident à adopter des sémantiques pour les mots gratuits, redistribuables et libres concernant les œuvres immatérielles qui soient différentes entre chaque mot. Cet avantage est encore plus grand si on a pas des définitions subtilement différentes selon que l'œuvre immatérielle en question à une destionation plutôt habituellement utilitaire ou habituellement artistique. Une telle approche n'est pas un jugement de valeur mais du pragmatisme cherchant à harmoniser les significations que l'on attribue aux mots afin de faciliter la communication, eviter les ambiguïtés, etc.
Et pour finir j'aimerai bien que quiquonque puisse exprimer cette opinion en toute simplicité sans que l'on lui objecte qu'il veut redéfinir le dictionnaire ou être plus extrème-libriste que la FSF...
[^] # Re: Et surtout, le libre.
Posté par Guillaume Knispel . En réponse au journal De l'utilitée de la créative Commons ND & NC. Évalué à 5.
"Esprit du libre" est un abus de langage désignant sur ce site et d'autres quels sont les limites acceptables de restriction artificielle des libertés de ce qu'on peut faire des œuvres immatérielles en tant que telles, s'en avoir obligation à en référer au préalable à qui que ce soit y compris à l'auteur.
Il me semble que l'on est en droit d'avoir l'opinion que cet "esprit du libre" doit en ce qui concerne l'immatériel inclure la possibilité de faire du commerce ou des modifications ; il faut bien comprendre que l'on parle ici de la liberté en tant que qualité des œuvres et non pas des auteurs.
Je vois un avantage évident à adopter des sémantiques pour les mots gratuits, redistribuables et libres concernant les œuvres immatérielles qui soient différentes entre chaque mot. Cet avantage est encore plus grand si on a pas des définitions subtilement différentes selon que l'œuvre immatérielle en question à une destionation plutôt habituellement utilitaire ou habituellement artistique. Une telle approche n'est pas un jugement de valeur mais du pragmatisme cherchant à harmoniser les significations que l'on attribue aux mots afin de faciliter la communication, eviter les ambiguïtés, etc.
Et pour finir j'aimerai bien que quiquonque puisse exprimer cette opinion en toute simplicité sans que l'on lui objecte qu'il veut redéfinir le dictionnaire ou être plus extrème-libriste que la FSF...