> Mon dernier journal exprimait mon point de vue en tant que libriste du NC et du ND.
Il s'agit de ton point de vue d'extrémiste du libre (profitons-en c'est toujours moi qu'on qualifie d'extrémiste la plupart du temps :p). En tant que libriste convaincu et intégriste, je conçois parfaitement qu'une chanson, image, film... soit sous une condition NC ou ND, même si ça me gène parfois. C'est une part de l'auteur qui est dedans et on doit accepter qu'il ne souhaite pas qu'on touche cette partie de lui qu'il a mis dans son œuvre, peu importe les raisons. Ça n'empêche pas de discuter avec l'auteur pour essayer d'obtenir une situation plus arrangeante. :)
Le logiciel, quant à lui, a une utilité pratique qui est différente. Cela me désole de savoir que je ne pourrais pas toucher à l'œuvre pour l'adapter à mes besoins et reverser ces modifications à d'autres ou l'utiliser dans un cadre commercial, c'est même principalement un critère éliminatoire.
C'est cette différence d'utilité pratique et d'intimité entre un logiciel et une autre œuvre qui me permet d'accepter ces clauses. Je ne suis pas totalement d'accord avec tout l'argumentaire exposé dans le journal, genre empêcher la récupération, mais globalement j'abonde dans le sens de Frédérik.
The capacity of the human mind for swallowing nonsense and spewing it forth in violent and repressive action has never yet been plumbed. -- Robert A. Heinlein
[^] # Re: Et surtout, le libre.
Posté par téthis . En réponse au journal De l'utilitée de la créative Commons ND & NC. Évalué à 6.
Il s'agit de ton point de vue d'extrémiste du libre (profitons-en c'est toujours moi qu'on qualifie d'extrémiste la plupart du temps :p). En tant que libriste convaincu et intégriste, je conçois parfaitement qu'une chanson, image, film... soit sous une condition NC ou ND, même si ça me gène parfois. C'est une part de l'auteur qui est dedans et on doit accepter qu'il ne souhaite pas qu'on touche cette partie de lui qu'il a mis dans son œuvre, peu importe les raisons. Ça n'empêche pas de discuter avec l'auteur pour essayer d'obtenir une situation plus arrangeante. :)
Le logiciel, quant à lui, a une utilité pratique qui est différente. Cela me désole de savoir que je ne pourrais pas toucher à l'œuvre pour l'adapter à mes besoins et reverser ces modifications à d'autres ou l'utiliser dans un cadre commercial, c'est même principalement un critère éliminatoire.
C'est cette différence d'utilité pratique et d'intimité entre un logiciel et une autre œuvre qui me permet d'accepter ces clauses. Je ne suis pas totalement d'accord avec tout l'argumentaire exposé dans le journal, genre empêcher la récupération, mais globalement j'abonde dans le sens de Frédérik.
The capacity of the human mind for swallowing nonsense and spewing it forth in violent and repressive action has never yet been plumbed. -- Robert A. Heinlein