Le journal ne deviendrait dans tous les cas pas plus libre que ne serait relicencié du code propriétaire contre le grès des ayant-droits pour cause d'inclusion malencontreuse ou sournoise de code obtenu sous licence copyleft -- et ce travail dérivé ou pas.
Il est temps d'en finir avec ce mythe. Une fois pour toute (je sais je rêve, MS et ses amis on fait du tellement bon boulot de lavage de cerveau qu'on en a encore pour un moment à retirer les trucs absurdes de l'esprit des gens.) Ce que risquerait le journal dans le cas de l'utilisation sans droits suffisant d'une oeuvre dont ils dériveraient directement une partie du journal, c'est que l'auteur du contenu qu'ils ont contrefait leur demande des comptes et s'en suivrait soit un arrangement à l'amiable soit des poursuites judiciaires, dans ce dernier cas je ne pense même pas qu'un juge pourrait imposer que le journal offre le contenu dérivé concerné sous la licence copyleft. L'équivalent est valable pour du logiciel -- si demain vous trouvez votre merveilleuse bibliothèque que vous distribuez exclusivement sous GPLv42 repompée sauvagement dans le noyau de Windows, n'espérez pas raisonnablement réussir à imposer à Microsoft contre leur grès qu'ils vous offrent ce dernier sous GPLv42. Par contre, selon la taille de votre bibliothèque, vous pourrez éventuellement devenir très riche :p
Pour finir, en aucun cas une licence libre ne peut imposer des contraintes dans le cas d'une simple agrégation d'une œuvre avec d'autres sur ces dernières. Donc toute ces explications ne valent que pour les éventuelles dérivations réelles de l'œuvre, imaginons une photo illustrant un article, l'article n'aura dans tous les cas rien à "craindre", que la photo ait été obtenue par le journal sous une licence copyleft ou pas.
[^] # Re: NC en photo
Posté par Guillaume Knispel . En réponse au journal De la paranoïa du NC et de l'égoïsme du ND. Évalué à 4.
Il est temps d'en finir avec ce mythe. Une fois pour toute (je sais je rêve, MS et ses amis on fait du tellement bon boulot de lavage de cerveau qu'on en a encore pour un moment à retirer les trucs absurdes de l'esprit des gens.) Ce que risquerait le journal dans le cas de l'utilisation sans droits suffisant d'une oeuvre dont ils dériveraient directement une partie du journal, c'est que l'auteur du contenu qu'ils ont contrefait leur demande des comptes et s'en suivrait soit un arrangement à l'amiable soit des poursuites judiciaires, dans ce dernier cas je ne pense même pas qu'un juge pourrait imposer que le journal offre le contenu dérivé concerné sous la licence copyleft. L'équivalent est valable pour du logiciel -- si demain vous trouvez votre merveilleuse bibliothèque que vous distribuez exclusivement sous GPLv42 repompée sauvagement dans le noyau de Windows, n'espérez pas raisonnablement réussir à imposer à Microsoft contre leur grès qu'ils vous offrent ce dernier sous GPLv42. Par contre, selon la taille de votre bibliothèque, vous pourrez éventuellement devenir très riche :p
Pour finir, en aucun cas une licence libre ne peut imposer des contraintes dans le cas d'une simple agrégation d'une œuvre avec d'autres sur ces dernières. Donc toute ces explications ne valent que pour les éventuelles dérivations réelles de l'œuvre, imaginons une photo illustrant un article, l'article n'aura dans tous les cas rien à "craindre", que la photo ait été obtenue par le journal sous une licence copyleft ou pas.