Le voir détourner c'est quelque chose qu'en tant qu'auteur je ne souhaite pas.
Moi je part du principe que ma liberté débute là où elle confirme celle de mon prochain, et inversement.
Me poser en dictateur de mon prochain sur ce qu'il peut faire ou non d'une œuvre que je publie ne me convient donc pas.
Le cas de l'enrichissement est en effet important, mais en fait seul l'auteur peut réellement juger s'il s'agit d'un enrichissement qui traduit sa pensée initiale ou d'un détournement.
Mais là tu te fais juge et partie. Qui suis-je pour dire que l'œuvre dérivé sera moins bonne que celle que j'ai fait initialement pour la société ? La société elle s'en trouverais assurément enrichie : deux textes plutôt qu'un.
De mon point de vu, ce n'est rien autre qu'une forme de censure.
Si quelqu'un veut user de mes textes pour démontrer son contraire, qu'il le fasse, et si le résultat ne me conviens pas, je n'ai qu'à mon tour reprendre ma plume.
Il y a une analogie que j'aime bien, c'est celle entre enfant et œuvre, avec une majorité atteinte une fois publiée. L'œuvre alors est libre de faire sa vie avec qui elle le veut. Certes l'auteur l'à «élevé», mais elle ne lui appartiens pas.
[^] # Re: Moauis
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal De la paranoïa du NC et de l'égoïsme du ND. Évalué à 3.
Moi je part du principe que ma liberté débute là où elle confirme celle de mon prochain, et inversement.
Me poser en dictateur de mon prochain sur ce qu'il peut faire ou non d'une œuvre que je publie ne me convient donc pas.
Le cas de l'enrichissement est en effet important, mais en fait seul l'auteur peut réellement juger s'il s'agit d'un enrichissement qui traduit sa pensée initiale ou d'un détournement.
Mais là tu te fais juge et partie. Qui suis-je pour dire que l'œuvre dérivé sera moins bonne que celle que j'ai fait initialement pour la société ? La société elle s'en trouverais assurément enrichie : deux textes plutôt qu'un.
De mon point de vu, ce n'est rien autre qu'une forme de censure.
Si quelqu'un veut user de mes textes pour démontrer son contraire, qu'il le fasse, et si le résultat ne me conviens pas, je n'ai qu'à mon tour reprendre ma plume.
Il y a une analogie que j'aime bien, c'est celle entre enfant et œuvre, avec une majorité atteinte une fois publiée. L'œuvre alors est libre de faire sa vie avec qui elle le veut. Certes l'auteur l'à «élevé», mais elle ne lui appartiens pas.