Le soucis, avec l'insurrection qui vient (si jamais elle venait) est qu'elle sera très violente. Le pouvoir politique depuis les années 80 cultive un "je me fous de ta gueule" assez hallucinant. Les débats de l'assemblé sont assez éloquents (et de plus en plus de gens les regarde - ceux qui sont le plus décidés à la réflexion et donc normalement ceux qui devraient être les moins violent). Ils montrent (les débats) à quel point cette représentation nationale est une solution pas franchement optimale à la résolution des problématiques sociétales.
On ajoute à cela une violence verbale et factuelle assez inquiétante. Qui a été en contact avec la police dernièrement à tendance à la considérer comme un problème et pas comme une solution à un vivre mieux ensemble.
On ajoute une crise (qui est derrière nous hein ? - et dont la france se sort mieux que les autres hein ? et dont on sent déjà la reprise ha ah !) qui a drainé 100 000 chômeurs de plus en mars et vous avez des tonnes de gens qui n'ont rien à perdre, qui vont crever la dalle, se retrouver à la rue. Si les élites pensent sérieusement que les gens vont se laisser crever "avec dignité", je crois qu'ils se trompent lourdement.
Jusqu'à maintenant le pouvoir tenait en montant les uns contre les autres, mais lorsqu'il y aura une masse critique de gens dans la panade et qui vont se parler, il ne fera pas bon être aux commandes.
68 était une révolution bon enfant, en pleine croissance économique, ou on a pu donné 30% d'augmentation du jour au lendemain, et De Gaulle à demandé au Général Massu avec ses chars de "remettre de l'ordre". Il a refusé et a levé le siège en disant "je ne toucherais pas aux français".
Imaginez aujourd'hui ce qui pourrait se passer. Il n'est que voir la mise à sac de la sous-pref de compiègne.
# Ader ça adhère
Posté par hervé Couvelard . En réponse au journal La prise de conscience. Évalué à 9.
Le soucis, avec l'insurrection qui vient (si jamais elle venait) est qu'elle sera très violente. Le pouvoir politique depuis les années 80 cultive un "je me fous de ta gueule" assez hallucinant. Les débats de l'assemblé sont assez éloquents (et de plus en plus de gens les regarde - ceux qui sont le plus décidés à la réflexion et donc normalement ceux qui devraient être les moins violent). Ils montrent (les débats) à quel point cette représentation nationale est une solution pas franchement optimale à la résolution des problématiques sociétales.
On ajoute à cela une violence verbale et factuelle assez inquiétante. Qui a été en contact avec la police dernièrement à tendance à la considérer comme un problème et pas comme une solution à un vivre mieux ensemble.
On ajoute une crise (qui est derrière nous hein ? - et dont la france se sort mieux que les autres hein ? et dont on sent déjà la reprise ha ah !) qui a drainé 100 000 chômeurs de plus en mars et vous avez des tonnes de gens qui n'ont rien à perdre, qui vont crever la dalle, se retrouver à la rue. Si les élites pensent sérieusement que les gens vont se laisser crever "avec dignité", je crois qu'ils se trompent lourdement.
Jusqu'à maintenant le pouvoir tenait en montant les uns contre les autres, mais lorsqu'il y aura une masse critique de gens dans la panade et qui vont se parler, il ne fera pas bon être aux commandes.
68 était une révolution bon enfant, en pleine croissance économique, ou on a pu donné 30% d'augmentation du jour au lendemain, et De Gaulle à demandé au Général Massu avec ses chars de "remettre de l'ordre". Il a refusé et a levé le siège en disant "je ne toucherais pas aux français".
Imaginez aujourd'hui ce qui pourrait se passer. Il n'est que voir la mise à sac de la sous-pref de compiègne.