Tu as plus de monde qui achète de la musique (des jeunes) *à un endroit précis* (la ville universitaire)
Mais probablement qu'en fait, proportionnellement moins de ces jeunes achètent.
Exemple:
a) Dans une ville sans internet, un jeune sur deux achète un CD. Il y a 100 jeunes. Ça fait 50 CDs vendus
b) Dans une ville avec internet (et une fac), un jeune sur trois achète un CD. Il y a 1000 jeunes. Ça fait 333 CDs achetés.
Mieux vaut le cas b ? Non. Car si ces jeunes retournent dans un environnement sans le net, ils repassent à 1/2 achat et donc 500 CDs au lieu de 333.
Au final, il y a bien eu "pertes" (une sorte de manque à gagner), alors qu'il y a plus de ventes (géographiquement parlant).
Les nombres seuls ne servent à rien. Il faut les ratios, les distributions, des comparaisons...
L'idée serait de comparer N étudiants qui téléchargent et N personnes d'un échantillon aléatoire. Puis N étudiants qui téléchargent et N autres qui ne le font pas. Et comparer les achats de disques au sein de chacun de ces 2 expériences.
Comme tu dis, sans l'étude ou la méthode, point d'information.
Et encore, avec l'étude et la méthode, faut encore que ce soit réalisé convenablement et pas par une bande de branque qui conçoit une analyse biaisée (ce qui est pire qu'une interprétation biaisée de faits objectifs).
Et je crois que les deux camps qui se battent sur fond musical en sont encore trop au stade "je fais une étude qui me donnera raison".
L'avenir nous donnera une meilleur estimation de la réalité, et je crois que la dématérialisation du marché va de plus en plus vite forcer le système à favoriser les courants alternatifs et ainsi remettre en question la gestion actuelle des majors.
[^] # Re: blablabla
Posté par Axioplase ıɥs∀ (site web personnel) . En réponse au journal HADOPI "Si [les études (...)] disaient vrai, le marché du disque canadien aurait été multiplié par trois ces dernières années.". Évalué à 1.
Tu as plus de monde qui achète de la musique (des jeunes) *à un endroit précis* (la ville universitaire)
Mais probablement qu'en fait, proportionnellement moins de ces jeunes achètent.
Exemple:
a) Dans une ville sans internet, un jeune sur deux achète un CD. Il y a 100 jeunes. Ça fait 50 CDs vendus
b) Dans une ville avec internet (et une fac), un jeune sur trois achète un CD. Il y a 1000 jeunes. Ça fait 333 CDs achetés.
Mieux vaut le cas b ? Non. Car si ces jeunes retournent dans un environnement sans le net, ils repassent à 1/2 achat et donc 500 CDs au lieu de 333.
Au final, il y a bien eu "pertes" (une sorte de manque à gagner), alors qu'il y a plus de ventes (géographiquement parlant).
Les nombres seuls ne servent à rien. Il faut les ratios, les distributions, des comparaisons...
L'idée serait de comparer N étudiants qui téléchargent et N personnes d'un échantillon aléatoire. Puis N étudiants qui téléchargent et N autres qui ne le font pas. Et comparer les achats de disques au sein de chacun de ces 2 expériences.
Comme tu dis, sans l'étude ou la méthode, point d'information.
Et encore, avec l'étude et la méthode, faut encore que ce soit réalisé convenablement et pas par une bande de branque qui conçoit une analyse biaisée (ce qui est pire qu'une interprétation biaisée de faits objectifs).
Et je crois que les deux camps qui se battent sur fond musical en sont encore trop au stade "je fais une étude qui me donnera raison".
L'avenir nous donnera une meilleur estimation de la réalité, et je crois que la dématérialisation du marché va de plus en plus vite forcer le système à favoriser les courants alternatifs et ainsi remettre en question la gestion actuelle des majors.