À mon avis, on a plein de bonnes raisons de chier sur une bonne partie de nos ministres, et en particulier sur le travail effectué par R. Dati pour ne pas avoir besoin de sortir des éléments de leur contexte pour la faire passer pour une conne.
C'est un peu comme si quelqu'un débarquait dans votre LUG, vous trouvait en train de boire un coup avec vos potes et concluait que, au lieu de défendre le LL, vous passiez votre temps à picoler. C'est déplacé et ridicule.
Je suis content de voir que même les politiques pour lequel je n'ai aucune affection savent rigoler et raconter des conneries quand ils sont avec leurs potes. Ça n'en fait pas des gens respectables, mais ça en fait des humains.
Et des exemples comme ça, il y en a la pelle récemment.
- Le pape qui dérape sur le préservatif (il a donné la preuve qu'il n'était plus du tout en phase avec rien pour qu'on n'ait pas besoin de cette petite phrase pour le pulvériser, et les catholiques qui le soutenait avant mais plus maintenant à cause de ça sont des blaireux).
- Notre bon président qui se fout de la gueule des dirigeants de nos voisins. Idem. On a suffisamment de bonnes occasions de prouver que Sarkozy nous déplait pour ne pas avoir besoin de ce genre d'imbécilité.
- Le mot d'Albanel est un bon contre-exemple. Parce que ce n'est pas une petite phrase mais bien une réponse publique à une question publique. La réponse n'est pas seulement erroné ou teinté de langue de bois, elle est complètement absurde et révèle qu'elle n'avait pas d'avis sur la question, puisqu'elle ne l'avait même pas comprise. Le "Bruit et l'odeur" de Chirac en est un autre.
C'est vraiment devenu n'importe quoi la médiatisation de la politique. On a l'impression que les journalistes ne se font même plus chier à étudier leur sujet, mais se contente de chier gratuitement sur les gens parce que ça doit faire vendre du papier. Et c'est malheureusement vrai de Libé au Figaro, de TF1 à M6 (et probablement plus largement). Une bonne solution serait de ne plus accorder aucune attention à ce genre de débilité pour bien montrer le désintérêt qu'on en a. Typiquement, arrêter de les relever à chaque fois que quelqu'un en parle.
# Pas besoin de ça (ce titre déchire)
Posté par Duncan Idaho . En réponse au journal [HS] Et pourtant elle est déjà élue.... Évalué à 4.
C'est un peu comme si quelqu'un débarquait dans votre LUG, vous trouvait en train de boire un coup avec vos potes et concluait que, au lieu de défendre le LL, vous passiez votre temps à picoler. C'est déplacé et ridicule.
Je suis content de voir que même les politiques pour lequel je n'ai aucune affection savent rigoler et raconter des conneries quand ils sont avec leurs potes. Ça n'en fait pas des gens respectables, mais ça en fait des humains.
Et des exemples comme ça, il y en a la pelle récemment.
- Le pape qui dérape sur le préservatif (il a donné la preuve qu'il n'était plus du tout en phase avec rien pour qu'on n'ait pas besoin de cette petite phrase pour le pulvériser, et les catholiques qui le soutenait avant mais plus maintenant à cause de ça sont des blaireux).
- Notre bon président qui se fout de la gueule des dirigeants de nos voisins. Idem. On a suffisamment de bonnes occasions de prouver que Sarkozy nous déplait pour ne pas avoir besoin de ce genre d'imbécilité.
- Le mot d'Albanel est un bon contre-exemple. Parce que ce n'est pas une petite phrase mais bien une réponse publique à une question publique. La réponse n'est pas seulement erroné ou teinté de langue de bois, elle est complètement absurde et révèle qu'elle n'avait pas d'avis sur la question, puisqu'elle ne l'avait même pas comprise. Le "Bruit et l'odeur" de Chirac en est un autre.
C'est vraiment devenu n'importe quoi la médiatisation de la politique. On a l'impression que les journalistes ne se font même plus chier à étudier leur sujet, mais se contente de chier gratuitement sur les gens parce que ça doit faire vendre du papier. Et c'est malheureusement vrai de Libé au Figaro, de TF1 à M6 (et probablement plus largement). Une bonne solution serait de ne plus accorder aucune attention à ce genre de débilité pour bien montrer le désintérêt qu'on en a. Typiquement, arrêter de les relever à chaque fois que quelqu'un en parle.