Si on prend l'exemple archi-classique de la tragédie des biens communs, on ne peut pas dire que le marché règle tout puisque dans ce cas, chaque agent a intérêt à faire paître un maximum de ses bêtes et donc d'appauvrir la ressource au détriment de l'ensemble des éleveurs. Le marché penche donc bien vers le côté le moins bien, le plus déséquilibré, le moins durable et le plus destructeur dans ce cas. Et cette fable, c'est exactement ce qu'on observe pour la forêt tropicale qu'on détruit pour planter des palmiers et fabriquer des... bio-carburants.
Après, le marché n'est pas forcément toujours le moins bien, etc. Quoiqu'il en soit, s'en remettre au marché est complètement irrationnel parce que "le marché" n'est pas parfait et ne règle pas tous les problèmes du monde et n'assure clairement pas sa propre survie.
[^] # Re: Mes réponses à tes questions à ses réponses
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Faisceaux de questions à Eric Raymond ?. Évalué à 6.
Après, le marché n'est pas forcément toujours le moins bien, etc. Quoiqu'il en soit, s'en remettre au marché est complètement irrationnel parce que "le marché" n'est pas parfait et ne règle pas tous les problèmes du monde et n'assure clairement pas sa propre survie.