Dans le lien, c'est la contribution de Red Hat (d'employés Red Hat typiquement). Combien de fedoraistes bossent sur KDE et que font-ils ? Je ne sais pas exactement mais ils semblent appréciés des développeurs KDE (le passage à KDE 4 très tôt, les remontés de bug, un peu de développement, des mises à jours dans la version stable (F10 est passé de KDE 4.1 à 4.2)).
Le "Special Interest Group" KDE de Fedora : http://fedoraproject.org/wiki/SIGs/KDE
> quel point RH a toujours autant d'a priori face à KDE/Qt...
Ce n'est pas ça. En tout cas plus aujourd'hui. Ce n'est pas une histoire d'à priori. C'est la culture Red Hat. C'est-à-dire se concentrer sur une solution pour un besoin au-lieu d'en gérer 50 qui font grosso-modo la même chose. Par exemple il n'y a qu'un noyau chez Fedora (pas de saveur "desktop" ou "server" ou "vanilla" etc). Il n'y a qu'un FS (ext*) de supporté par Red Hat même si xfs ou autre a des atouts. Red Hat préfère foncer et coder au-lieu de passer du temps à évaluer les différentes solutions et les maintenir. Ça permet à Red Hat d'avoir plus de personnes consacrées au développement (et donc d'avoir une forte expertise ce dont profite le service support) qu'à la maintenance de paquet. Bref, Red Hat bosse principalement sur Gnome et fin.
Si on veut KDE, on ne peut pas le louper : http://fedoraproject.org/en/get-fedora
Mais, et ce n'est pas caché, KDE est considéré comme une alternative pour le projet Fedora. Pas une alternative dans le sens "moins bien que la solution par défaut", mais une alternative dans la gestion du projet Fedora. Fedora cherchera en premier à synchroniser ses plannings sur Gnome par exemple ou prendra plus de risque avec Gnome puisqu'ils ont l'expertise. Avec le nombre de développeurs qu'a Fedora/Red Hat sur Gnome c'est un peu normal. C'est sur Gnome que Red Hat a le plus d'influence. Puis le SIG KDE fera au mieux et les portes lui sont grandes ouvertes.
D'autres distributions ne mettent pas tous leurs oeufs dans le même panier (elles n'ont pas tord). Ce n'est pas le truc de Red Hat, c'est tout. Ça a été constaté plus d'une fois. Parfois des cohabitions sont supportées. Mais c'est plus subit que voulu par Red Hat.
Pour l'anectode, parfois sur les mailings Fedora on voit des propositions pour Fedora avec un noyau OpenSolaris ou FreeBSD etc. Avant toute évaluation la réponse est souvent du style :
- "Génial ! Fais le !".
[^] # Re: Court terme / Long terme
Posté par IsNotGood . En réponse au journal Derniers résultats financiers de Red Hat. Évalué à 2.
Le "Special Interest Group" KDE de Fedora :
http://fedoraproject.org/wiki/SIGs/KDE
> quel point RH a toujours autant d'a priori face à KDE/Qt...
Ce n'est pas ça. En tout cas plus aujourd'hui. Ce n'est pas une histoire d'à priori. C'est la culture Red Hat. C'est-à-dire se concentrer sur une solution pour un besoin au-lieu d'en gérer 50 qui font grosso-modo la même chose. Par exemple il n'y a qu'un noyau chez Fedora (pas de saveur "desktop" ou "server" ou "vanilla" etc). Il n'y a qu'un FS (ext*) de supporté par Red Hat même si xfs ou autre a des atouts. Red Hat préfère foncer et coder au-lieu de passer du temps à évaluer les différentes solutions et les maintenir. Ça permet à Red Hat d'avoir plus de personnes consacrées au développement (et donc d'avoir une forte expertise ce dont profite le service support) qu'à la maintenance de paquet. Bref, Red Hat bosse principalement sur Gnome et fin.
Si on veut KDE, on ne peut pas le louper :
http://fedoraproject.org/en/get-fedora
Mais, et ce n'est pas caché, KDE est considéré comme une alternative pour le projet Fedora. Pas une alternative dans le sens "moins bien que la solution par défaut", mais une alternative dans la gestion du projet Fedora. Fedora cherchera en premier à synchroniser ses plannings sur Gnome par exemple ou prendra plus de risque avec Gnome puisqu'ils ont l'expertise. Avec le nombre de développeurs qu'a Fedora/Red Hat sur Gnome c'est un peu normal. C'est sur Gnome que Red Hat a le plus d'influence. Puis le SIG KDE fera au mieux et les portes lui sont grandes ouvertes.
D'autres distributions ne mettent pas tous leurs oeufs dans le même panier (elles n'ont pas tord). Ce n'est pas le truc de Red Hat, c'est tout. Ça a été constaté plus d'une fois. Parfois des cohabitions sont supportées. Mais c'est plus subit que voulu par Red Hat.
Pour l'anectode, parfois sur les mailings Fedora on voit des propositions pour Fedora avec un noyau OpenSolaris ou FreeBSD etc. Avant toute évaluation la réponse est souvent du style :
- "Génial ! Fais le !".