Pour la recherche, de friends en VOD par exemple, tu disais que personne ne savait qui produisait quoi ...
Pour un client lambda, il devrait d'abord faire une recherche du "producteur" pour enfin connaitre sa plateforme de VOD ?
Je peux t'assurer que cela ne marche pas :-)
Regarde la chose: entre passer sur google, recherche le producteur, se tromper, re-rechercher sur google, trouver le producteur, trouver le site de VOD (si on y arrive du premier coup)
ou bien
Allez sur thepiratebay.org, faire une recherche sur le produit, le télécharger.
Qu'est ce que l'utilisateur lambda choisira ? :-)
Amha dans ce cas il faut complètement changer le positionnement et ne pas se placer en "on veut avoir les droits pour diffuser votre contenu" en "on veut un contrat pour être votre diffuseur de contenu et vous fournir les moyens techniques de le faire".
Bonne idée, on y avait déjà pensé; mais incompatible avec l'une des "erreurs que les studios font": ils veulent tous leurs produits sous un label à eux, aka "On internalise tout". En gros, si tu veux être avec eux, il te faut soit te faire racheter, soit bosser chez eux. Ce qui rien à n'avoir qu'une plateforme pour un studio.
Parce que mine de rien, la gestion des droits c'est quand même ultra importante de leur buiseness ...
Si tu savais ... c'est aussi un lourd bordel. Déjà que c'est pas simple quand c'est eux qui produise. Alors imagine quand ils coproduisent, etc...
Ce qui vient après du coup c'est avec la diffusion "facile" sur Internet ont-ils intérêts à sous-traiter la diffusion ou à l'assurer eux même ?
Déjà, s'ils abandonnaient leur ancien business-model, ca serait déjà un grand pas ;-)
Pour eux - de mon point de vue - je pense qu'ils devraient inondé le marché de leurs produits. Et ne pas mettre de barrière à l'entrée. Le pire c'est que ce sont les premies à se plaindre de l'hégémonie de iTunes/Apple; Mais dès qu'un petit nouveau arrive c'est "Barrière à l'entrée, mon petit!"
je pense qu'avec un monopole d'exploitation de diffusions en VOD ils ont nbVisionnage * prix du visionnage, alors qu'en vendant des licences ils ont "nb licences vendues * prix de la licence".
Pas sur qu'ils aient vraiment intérets à un intermédiaire, donc.
Tu oublies que l'intermédiaire fait :
- la publicité dans la zone "contractualisé"
- la gestion de l'infrastructure (pour la VOD: l'infrastructure technique coute cher; pour le DVD: le pressage, le stockage, la revente, etc...)
- la localisation: et oui! c'est pas le studio qui fait la francisation, mais l'entité qui a acheté les droits; c'est le pourquoi des Dubbing Brothers & Co (société de doublage)
- etc... (j'ai pas mes papiers licensing sous la main, mais plein de petits conneries diverses)
En gros, non seulement d'acheter leurs licences a des prix dingues, l'entité qui acquiert les droits doit se taper tout le boulot et en plus, leur doit entre 50% et 70% des bénéfices qui s'en dégage.
[^] # Re: Refus de vendre
Posté par Prae . En réponse au journal Pigalle, DSLZ, téléchargement, toussa. Évalué à 2.
Pour la recherche, de friends en VOD par exemple, tu disais que personne ne savait qui produisait quoi ...Pour un client lambda, il devrait d'abord faire une recherche du "producteur" pour enfin connaitre sa plateforme de VOD ?
Je peux t'assurer que cela ne marche pas :-)
Regarde la chose: entre passer sur google, recherche le producteur, se tromper, re-rechercher sur google, trouver le producteur, trouver le site de VOD (si on y arrive du premier coup)
ou bien
Allez sur thepiratebay.org, faire une recherche sur le produit, le télécharger.
Qu'est ce que l'utilisateur lambda choisira ? :-)
Amha dans ce cas il faut complètement changer le positionnement et ne pas se placer en "on veut avoir les droits pour diffuser votre contenu" en "on veut un contrat pour être votre diffuseur de contenu et vous fournir les moyens techniques de le faire".Bonne idée, on y avait déjà pensé; mais incompatible avec l'une des "erreurs que les studios font": ils veulent tous leurs produits sous un label à eux, aka "On internalise tout". En gros, si tu veux être avec eux, il te faut soit te faire racheter, soit bosser chez eux. Ce qui rien à n'avoir qu'une plateforme pour un studio.
Parce que mine de rien, la gestion des droits c'est quand même ultra importante de leur buiseness ...Si tu savais ... c'est aussi un lourd bordel. Déjà que c'est pas simple quand c'est eux qui produise. Alors imagine quand ils coproduisent, etc...
Ce qui vient après du coup c'est avec la diffusion "facile" sur Internet ont-ils intérêts à sous-traiter la diffusion ou à l'assurer eux même ?Déjà, s'ils abandonnaient leur ancien business-model, ca serait déjà un grand pas ;-)
Pour eux - de mon point de vue - je pense qu'ils devraient inondé le marché de leurs produits. Et ne pas mettre de barrière à l'entrée. Le pire c'est que ce sont les premies à se plaindre de l'hégémonie de iTunes/Apple; Mais dès qu'un petit nouveau arrive c'est "Barrière à l'entrée, mon petit!"
je pense qu'avec un monopole d'exploitation de diffusions en VOD ils ont nbVisionnage * prix du visionnage, alors qu'en vendant des licences ils ont "nb licences vendues * prix de la licence".Pas sur qu'ils aient vraiment intérets à un intermédiaire, donc.
Tu oublies que l'intermédiaire fait :
- la publicité dans la zone "contractualisé"
- la gestion de l'infrastructure (pour la VOD: l'infrastructure technique coute cher; pour le DVD: le pressage, le stockage, la revente, etc...)
- la localisation: et oui! c'est pas le studio qui fait la francisation, mais l'entité qui a acheté les droits; c'est le pourquoi des Dubbing Brothers & Co (société de doublage)
- etc... (j'ai pas mes papiers licensing sous la main, mais plein de petits conneries diverses)
En gros, non seulement d'acheter leurs licences a des prix dingues, l'entité qui acquiert les droits doit se taper tout le boulot et en plus, leur doit entre 50% et 70% des bénéfices qui s'en dégage.
Bienvenue dans notre monde, bienvenue en enfer.